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 « C'est toi qui m'a fait, qui m'a construit » ♥

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âge : Vingt-deux ans.
statut : Célibataire.
enfant(s) : Tu as un petit garçon de six ans, Maïkon.
occupation : Tu es Infirmière.
petit plus : ♣ Tu as un chat Geronimo qui a dix-neuf ans, incroyablement vieux, mais peut être un peu trop justement... ♣ Tu es tombé enceinte à seize ans, après une relation sexuelle pleinement consenti mais qui tourna au drame, tu as été forcé de crier au viol pour t'en tirer sans trop de casse. ♣ Tu as été alcoolique, mais bien vite soignée tu n'a plus le droit à une goutte d'alcool dorénavant ♣ Tu as été renié par ton père, les vivres coupés depuis ton départ du Zimbabwe vers l'Irlande. ♣ Le père de l'enfant n'étant pas au courant de sa paternité, tu as décidé de déménager à Corks pour lui en faire part ! ♣

pseudo : Azazel
avatar : Amanda Seyfried
crédits : effet mer.
posts : 33 points : 64
inscrit le : 23/12/2014

MessageSujet: « C'est toi qui m'a fait, qui m'a construit » ♥   Mar 23 Déc - 21:36



Marjory O'kenny
« Tu me dis que rien ne sert, la parole ou le temps, qu'il faudra une vie entière pour un jour faire semblant. Pour regarder en arrière, revenir en souriant, en gardant ce qu'il faut taire et puis faire comme avant. Je peux seulement te dire qu'il m'a fallu la peur pour être rassuré, que j'ai connu la douleur avant d'être consolé, qu'il m'a fallu les pleures pour ne plus rien cacher, que j'ai connu la rancœur bien avant d'être apaisé... »

NOM O'kenny PRÉNOM(S) Marjory. ÂGE vingt-deux printemps. DATE DE NAISSANCE dix-huit avril mille neuf cent quatre-vingt-douze. LIEU DE NAISSANCE Dans un hôpital de Dublin, capital de l'irlande. NATIONALITÉ Irlandaise. STATUT CIVIL Célibataire. ORIENTATION SEXUELLE Hétérosexuelle. MÉTIER/ETUDES Infirmière. GROUPE Les biberons. AVATAR Amanda Seyfried.



le monde des bébés.

Le monde des enfants, tu ne l'as jamais vraiment quitté. Tu as été jeune comme tout le monde, mais une petite princesse pourris gâtée par la vie. Mais à l'âge ou d'autres petites filles se permettent encore de jouer en tout insouciance, tu as décidé d'emprunter un chemin plus escarpé, plus sinueux à l'ombre de la route tracée pour les jeunes personne de seize ans. C'est à cet âge-là que tu as mis un pas dans un monde inconnu, celui de la maternité. Après une grossesse longue et parfaitement pénible tu as donné naissance à un petit garçon. Une très grande crevette dans le jargon commun que tu as décidé de prénommer Maïkon. Prénom d'un héros d'une histoire qui a longuement bercé ton enfance et tes jours d'innocences. Maïkon à aujourd'hui six ans et se porte bien malgré le fait qu'il ai la santé fragile. Et même si les choses n'ont jamais été faciles, tu as dû apprendre le métier de mère sur le tas.

Tu souhaites au plus profond de toi avoir d'autres enfants, mais pas avec n'importe qui et surtout pas dans n'importe quelle situation. Ce que te réserve l'avenir, tu l'ignores, mais tu finiras par le savoir tôt ou tard.

le joueur derrière l'écran.


PSEUDO Azazel

PRÉNOM Marinne.

ÂGE vingt-trois ans.

PAYS/RÉGION Pays de la loire en France.

OU AS-TU CONNU LE FORUM via Facebook, j'ai cliqué, j'ai vu j'ai craqué.

FRÉQUENCE DE CONNEXION Tous les deux jours, mais je peux me connecter entre temps pour répondre à mes rps sans aucun soucis.

SCENARIO OU INVENTÉ Scénarios.

UN DERNIER MOT Vive les bisounours   .

CODE POUR SCÉNARIO
Code:
<a href="http://bbme.forumactif.org/u258"><abc>Scénario pris ∞</abc></a> Marjory O'kenny




Dernière édition par Marjory O'Kenny le Dim 4 Jan - 3:29, édité 13 fois
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âge : Vingt-deux ans.
statut : Célibataire.
enfant(s) : Tu as un petit garçon de six ans, Maïkon.
occupation : Tu es Infirmière.
petit plus : ♣ Tu as un chat Geronimo qui a dix-neuf ans, incroyablement vieux, mais peut être un peu trop justement... ♣ Tu es tombé enceinte à seize ans, après une relation sexuelle pleinement consenti mais qui tourna au drame, tu as été forcé de crier au viol pour t'en tirer sans trop de casse. ♣ Tu as été alcoolique, mais bien vite soignée tu n'a plus le droit à une goutte d'alcool dorénavant ♣ Tu as été renié par ton père, les vivres coupés depuis ton départ du Zimbabwe vers l'Irlande. ♣ Le père de l'enfant n'étant pas au courant de sa paternité, tu as décidé de déménager à Corks pour lui en faire part ! ♣

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MessageSujet: Re: « C'est toi qui m'a fait, qui m'a construit » ♥   Mar 23 Déc - 21:37



IL ÉTAIT UNE FOIS
l'histoire de ma vie !


Dix-huit Avril 92 : C'est l'histoire de ma vie !

On ne peut commencer les histoires sans le fameux et ringard : il était une fois. En fait tu détestes ce terme qui veut tout et rien dire à la fois ! C'est vrai ! C'est franchement ridicule ! Tu préfères tout simplement commencer par une petite chanson. C'est tellement plus sympathique, plus original, plus classe, en fait comme toi.

S'il y a une introduction qui exprime bien ton arrivée dans ce monde, ce serait celle-ci : « Je suis née à treize heures en bouleversant tous tes projets. J'étais déjà pardonné, t'as souris à mon père, t'as dit j'peux pas l'refaire, c'est fou ce qu'il était fier... »

Tes parents étaient loin d'être de jeunes jouvenceaux quand ils t'ont eu. Aussi le jour de ta naissance, c'était un peu comme si la huitième merveille du monde venait d'apparaitre sous leurs yeux. On ne va pas le cacher, tu es très bien tombé dans cette famille, tu ne manquerais à coup sûr de rien ! Cela faisait péniblement huit années qu'ils essayaient de faire un enfant, passant de fausse couche, en mort subite du nourrisson en passant par tous les travers de la grossesse. Ils ont tout essayé, toutes les aides mis à disposition par la société irlandaise. Mais comme on dit quand ça ne veut pas, ça ne veut pas ! Tes parents ont longuement attendu ce moment, pleurant leur moment de désespoir, leur long moment de faiblesse et de pensée noire. Ils ont fait tout ce qu'il pouvait faire pour conjurer ce sort, ce manque d'infortune pour eux pouvait être vaincu ! Ils se sont toujours soutenus, remonté le moral, ils y croyaient vraiment ! C'est pour ça que quand ta mère tomba enceinte ce fut un rayon de soleil au travers de l'orage. Une lueur au bout du tunnel pour eux ! Ta futur maman fut tout de suite hospitalisée pour te laisser toutes les chances de naître dans de bonne condition et en pleine forme ! Mais cela força aussi ton père à rester dans le secteur de l'Irlande du nord, le temps que tu sois définitivement hors de danger !

Par choix purement personnel, tes parents ne souhaitaient tout simplement pas savoir s'ils auraient une petite princesse ou un petit prince, dans les deux cas ce bébé aurait été pleinement gâté ! Mais secrètement avouons-le ton père mourrait d'envie d'avoir une jolie petite fille à pouponné. Tu en avais de la chance déjà sans être née !

Le dix-huit avril, un voyage lui a été imposé pour se rendre en Irlande du Sud. C'est l'esprit tranquille qu'il y alla, sans imaginer une seule seconde ce qui se tramait déjà dans son dos. C'était écrit depuis le jour où tu as été conçu ! Ce qui se passa, tout simplement un peu plus tôt que prévu, tu as décidé de pointer le bout de ton nez. Tu ne dépassais même pas la barre des deux kilos, mais tu voulais montrer que tu en voulais à la vie. Ta mère ne cessait de murmurait auprès de toi « Bats-toi ma douce et belle princesse. » Ce que tu ne voyais pas, c'est que malgré l'air serein qu'elle affichait, intérieurement elle était morte d'angoisse pour toi. Le soir-même, alors que tes petits yeux d'un bleu cristallin étaient ouverts pour capter le moindre petit mouvement de cet environnement qui t'était parfaitement étranger, tu voyais collé au hublot de ta couveuse, un gros nez épaté. Intérieurement, tu priais pour ne pas avoir le même, tu le trouvais franchement disgracieux. Mais ce fut la première chose que tu vis et qui appartenait à ton père. Tu jetas le premier regard de ta vie à ton père et le premier début de lien qui se créait entre toi et lui se faisait par ce bref regard... Ses yeux d'un bleu vif et cernés te regardaient fixement, un peu comme s'il faisait le check up de ton petit corps. Deux pieds. Okay. Deux yeux. Un nez. Okay, okay... Tu as fini par te rendormir aussi subitement que tu t'étais éveillé, l'esprit en paix et avide de découvrir ce nouvel univers qui t'entourait à présent, laissant ton père finir son listing !

Chaque jour, tu démontrais aux plus grandes langues de vipère que tu savais te battre seule pour survivre. Savoir respirer seule sans aide bien que cela n'est pas toujours été glorieux, mais on peut assurément dire que c'était déjà un long et bon début. Il te faudrait des semaines pour gravir la montagne qui se dressait entre toi et la vie, mais tu avançais petit à petit. Chaque petite victoire était une bonne chose à prendre, respirer seule, manger un peu plus chaque jour, rester éveillée un peu plus tous les jours... Tu as bien fini par y arriver, faisant la fierté de toute ta famille. Ta mère ne cessais de justifier cette brillante, mais non définitive victoire en disant que cela marquait ton fort tempérament, ta force de caractère, ta soif de vivre !


trente Juillet 93 : A cet âge-là les gosses ne se rappelle de rien... Mon oeil !

La pensée populaire croit profondément au fait qu'un bébé ne comprend rien et ne se souviendra de rien. Pourtant, un bébé est là, bien présent, il observe et intérieurement comprend la logique de ce qui l'entoure. La vie d'un enfant reste cependant très rythmée. Tu n'échappais pas à cette règle, tu mangeais, tu dors et rebelote, de temps à autres les membres de la famille s'extasiaient sur ta petite personne... Même les amis de la famille s'y mettaient et en général tu finissais par passer de bras en bras jusqu'à ce que tu hurles suffisamment fort pour qu'on te laisse tranquille... D'ailleurs cela te fait songer à ce petit couplet d'une chanson complètement loufoque : « Otages de leur progéniture, ils s'extasient au moindre soubresaut, « Oôôôh comme c'est mignon, elle a mis sa tétine dans ton porto ! Tiens ! Tu veux la prendre, essaie c'est sympa tu vas voir ! Je crois qu'elle s'est laissée aller sur moi, ça sent bizarre » »

Après un peu plus d'un an de vie, tu étais toujours là bien portante, bien vivante. Un premier sourire adressé à ton père le jour même de tes deux mois, alors que ce dernier faisait de drôle de grimaces face à toi... Tes premières dents à six mois, qui fut le pire cauchemar des nuits de tes parents -enfin particulièrement ta mère mais bizarrement ton père enrobe la vérité sur ce point épineux. - ... Un premier Noël féérique à huit mois. Moment de l'année où tu n'auras sans doute pas besoin d'attendre vingt ans pour comprendre le système et l'adorer, qui n'aime pas recevoir des tonnes de cadeaux ? Personne, toi aussi tu adores ça, tu es telle une véritable princesse, pourri-gâté par tous tes proches ! Tu as pu aussi découvrir les joies d'un anniversaire, le tout premier lui aussi d'une longue lignée. Tout ce temps a filé avec la vitesse d'un cheval au galop. Bien que tu fusses le sujet de tous ces faits exceptionnels, tu n'en restais juste qu'une spectatrice, incapable de rien. Tu n'étais tout simplement qu'un bébé dépendant des autres.

Puis il est venu un jour où tu t'es décidé de voler de tes propres ailes. Tu as décidé de quitter le nid comme les petits oisillons. Tes premiers pas. Tu avais un peu plus de douze mois et ce fut avec un amusement certain que tu traversais le salon familial, allant des bras de ta mère à celle de ton père sans vraiment t'en lasser ! Dans ce tableau magnifiquement dépeint, il y a un hic, la vie n'est jamais toute rose et toute parfaite. En effet, le problème du petit oisillon était logique ! Il ne va nulle part sans ses parents. Pour toi aussi ce principe était vrai ! Tu te devais de suivre papa et maman oiseau où qu'ils aillent et ce n'était pas avec le métier de ton père que tu pouvais espérer une vie rangée sans changement et un pied fixe dans une maison durant toute ta jeunesse... Ce fut donc à quinze mois que tu as vécu ton premier grand bouleversement dans tes habitudes de vie !

Ton père était envoyé à Sydney pour représenter votre pays lors d'un grand rassemblement. Tous pourraient se demander pourquoi déménager plutôt que de rester et d'attendre le retour de papa ? La réponse est simple, les prix d'avion ne sont pas donnés, et Dublin-Sydney valaient une sacré fortune et vu que ton père devait préparer l'avant, le pendant et l'après, ce n'était pas en semaine que le travail se chiffrait, mais en mois, il a donc pris sur lui de quitter son pays natal embarquant avec lui sa famille !

Tu ne t'en rappelles pas vraiment, mais le voyage vu long... Beaucoup trop, tes parents eux s'en souvienne. Tu n'arrivais pas à te calmer, si bien qu'ils avaient peur de se faire balancer par-dessus bord à cause de toi. Plusieurs heures de vol pour faire Dublin - New York. Puis un autre avion qui devait faire New-York - Sydney, mais qui fut détourné pour un problème de réacteur et qui déposèrent toute ta famille à New Delhi en Inde ! Et enfin un autre avion fut annexé a votre plan de vol pour vous conduire de New Delhi à Cambera de là il vous faudra finir la route en voiture. Ce fut donc le regard contre la vitre que tu découvrais ce nouvel endroit dans lequel tu devrais vivre pendant un certain temps. Le paysage se coupait en plusieurs parties. La partie bétonnée et les parties désertiques le tout changeant aussi brutalement que la météo en montagne ! C'était la première fois depuis votre départ en famille que tu te montrais aussi calme. Les rabats-joies diront assurément « c'est la magie de la voiture, tu y mets bébé et pouf ça dort ! » Franchement qu'est-ce qu'ils y connaissent eux au bébé ? Ils ne sont pas à l'intérieur de toi pour suffisamment te connaitre. Ils ignoraient que ce qui te calmait était ce début de tempérament de curiosité qui pointait tout doucement le bout de son nez au fur et à mesure que tu découvrais ce nouveau pays !


premier juin 93 : Le mal du pays force à retrouver son chez soi

C’était vraiment la peine de déménager. Tous ces chamboulements pour quoi ? Retourner au bercail après moins d’un an de vie en Australie tu en étais complètement perdue d’avance. A Sidney tu avais tes repères, tu étais tranquille et contente. Tu n’étais pas du tout rassurée par l’idée de quitter cette ville que tu as appris du haut de ton jeune âge à connaitre. Tu as entendu récemment une chanson dont les paroles t’ont frappées « Vouloir toujours cacher aux autres ses failles. Avoir l’envie que quelqu’un d’autre s’en aille. Avoir peur de revenir. Avoir droit de revenir… »

Onze mois passés à Sidney. Tu as pu grandir et t’épanouir au pays des kangourou, bien que sur le plan physique, tu n’en ais vu que deux ou trois fois, l’Australie en soi c’est plus le pays des moutons ou des lapins qu’autre chose. Mais franchement à deux ans, voir des kangourous n’était pas ta priorité. C’était bien drôle à voir, mais ça s’arrêtais là ! Tu as continué de grandir apprenant les rites et coutumes de ce pays nouveau entouré par ta mère et ton père. Mais tu as pu connaitre ce qu’était avoir une amie avec qui jouer tout simplement. Il n’était pas histoire de partager tes secrets ou autre, tu étais encore trop jeune pour ça, mais une jeune fille du même âge qui ne demandait comme toi que de jouer à tout à rien. Megan, c’était ainsi qu’elle s’appelait. Elle n’avait plus de mère, chose que tu n’arrivais pas vraiment à comprendre ou concevoir.

Du haut de tes deux ans, tu arrivais à comprendre que jouer avec une autre petite fille t’apportait beaucoup de plaisir, de moment de joie et beaucoup d’éclats de rire. La petite Megan était issu d’un milieu moins cossu que le tiens, c’était sans doute ça qui faisait qu’elle était beaucoup moins capricieuse que toi et qu’elle cédait à tout tes éclats de colère. Mais à un si jeune âge comment aurais-tu pu comprendre que pour les autres ce n’était pas vivable ainsi… Megan d’un an ton aînée n’avait jamais rien dit ni à son père ni à tes parents. Tant mieux. Ca t’a permis de ne pas demeurer seule chez toi ! Sans doute avait-elle peur de ne plus te voir et de devoir rester éternellement seule avec une nourrice sans possibilité de jouer avec une gamine de son âge.

Vous avez tant partagé. Vos poupées, vos bijoux fantaisie en plastiques, vos coloriages, vos joies et vos peines. L’une toujours là pour consoler l’autre quand quelque chose la contrariait. Une relation platonique qui te plaisais pour la simplicité qu’elle amenait à ton quotidien. C’était de toute évidence beaucoup plus drôle de jouer à la princesse à deux que toute seule !

Malheureusement, toutes les bonnes choses ont une fin. Ce nouveau déménagement signé la fin de ton copinage avec Megan. Ta mère avait tenté de t’expliquer que partir n’était pas la fin du monde. « On retourne à la maison ma chérie, tu verras à Dublin tu pourras te faire plein de copine, je te le promets. » Tu en restais assez dubitative, mais dans le fond tu n’avais pas le choix que de quitter tes petites habitudes, quitter le beau temps quotidien, l’océan à côté, le père noël en slip de bain. Toutes ces petites image étaient à tout jamais marqué au fer rouge dans ta mémoire.

Le premier juin, tu pris l’avions avec ta mère et ton père. Loin du calvaire de l’allée, le retour fut beaucoup plus calme et l’avion t’emmena de ton point A à ton point B sans faire d’escale imprévu ! Et ce fut en voiture que tu rejoignis ta véritable maison. Celle qui t’avait accueilli durant tes premiers mois de vie. Dès lors que tu franchis la porte de cette maison vide, tu t’y sens complètement étrangère. De grand draps blanc recouvre les meubles qui n’ont pas servit depuis ton départ. C’est vide et sans vie tel un appartement témoin. Tu n’oses pas décoller des jupons de ta mère. Tous tes repères s’étaient brisés en un millier de morceau dès le moment où tu étais monté dans l’avion. Il te fallait réapprendre à connaitre ces limites et les barrières nouvelle qu’on allait te mettre…


trente et un Août 95 : ballotté à droite à gauche tel un meuble.

Tu en as marre. Franchement ras le bol. Tu serais capable de hurler toute la sainte journée pour exprimer ce mécontentement que tu ressentais. Pourquoi systématiquement, quand tu arrivais à prendre tes marques dans une ville dans une maison, il faille qu’on te perturbe et t’arrache de cet endroit ? C’est inhumain de faire ça à une petite fille de trois ans. A cet âge là, c’est le besoin de stabilité qui se fait ressentir, mais ton père ne peut pas partir sans sa mignonne et adorable petite princesse. Bien qu’ambassadeur de l’Irlande, il était encore à un poste où il doit énormément bouger dans tous les pays du monde… Toi ça ne te plaisais pas du tout, tous ces changements !

« Et loin des beaux discours, des grande théories, inspiré jour après jours de son souffles et de ses cris il changeait la vie. » Ta vie allait être énormément chamboulée, car en effet c’est en direction de Paris que tu te rendais cette fois. Nouveau pays, où il pleut tout le temps, les gens sont peu aimable et surtout où il parlait autant l’anglais que des vaches espagnoles ! Tu n’étais pas sortie de l’auberge, loin de là !  Qui plus est, le lendemain serait un grand jour pour toi. Le début de l’école, tu en rêvais déjà depuis des jours, mais là ce serait autre chose, et malheureusement les copines que tu avais et qui habitait non loin de chez toi ne serait pas là pour faire leur rentrée avec toi.

C’est le cœur lourd et triste que tu as pris l’avion qui t’emmène dans ce que tu t’es décidé d’appeler « la ville triste ». Là-bas tout est gris, et à peine un pied en dehors de l’avion finissait de déterminer ton point de vu sur Paris. Tu n’aimerais pas être ici. C’était tout ! Malheureusement ce n’était pas ton nouveau lieu de vie qui allait te faire changer d’opinion. Toujours habitué à vivre dans des villas assez aisées, vivre dans un appartement était quelque chose de difficilement pensable pour toi, et pourtant c’était ainsi. Il faudra t’y habitué point barre.

Ton premier jour d’école dans une institution anglophone ne sera pas non plus d’une grande aide pour te remonter le moral… Complètement esseulée, tu refusais systématiquement de te mêler aux autres enfants. Tu n’en avais pas envie et tu étais désireuse de te démarquer de tous ces moutons. Le lendemain matin même tu hurlais dans tout l’appartement : « Nooooooooooon, veux pas y aller. » Malgré ce que tu pouvais dire, malgré tes protestations, tu avais quand même été envoyé de force à ce deuxième jour d’école.

Tu avais comme un pressentiment que cela ne se passerait pas bien, tu n’imaginais pas encore à quel point tu avais raison. Lors de la récréation, tu étais dans ton coin, seule. Enfin, tu l’étais jusqu’à ce qu’une petite peste vienne te chercher des noises. Elle te tire les cheveux, te pince, si elle l’avait pu, elle t’aurait sans aucun doute mordue. Geste de défense tu lui tires violemment les cheveux, avant le pousser en arrière. Elle tombe tête première au sol, cette dernière heurtant le montant d’un tricycle abandonné là par un autre enfant lassé de jouer avec. Toujours sans un mot, tu repartais en courant dans la classe. Bien évidemment ce qui s’était passé, n’était pas resté inaperçu, et ton père fut convoqué dès le deuxième jour c’était un record ! Ce dernier te trouva des excuses et finalement mis ça sur le compte du pas-de-bol !

Assurément tu avais fait fort pour un début. Mais comment bien se tenir quand tu te sens seule sans tes véritables copines et que tu n’as pas envie de rester si loin d’elle ? « Ma chérie, pourquoi ne joues-tu pas avec les autres » ne cessait de te demander ton père. Tu ne savais dire qu’une chose en guise de réponse « Je les aime pas ! » Que pouvais rajouter de plus une gamine de ton âge après tout ?


vingt Décembre 95 : une première grande victoire !

« Noël. Joyeux Noël ! » Cet entêtant refrain était fredonné par tous les petits français ne te donnait pas vraiment envie de croire au père noël. Ni même d’être heureuse d’avoir des cadeaux à venir. D’ailleurs, qu’est-ce qu’ils ont tous ces gens à chanter ces ridicules chanson en ces périodes de l’année ? Ca leur donner du baume au cœur, ou bien ça leur donnait une illusion de bonne conscience ? Dans le genre ‘’j’ai été méchant toute l’année le fait de chanter me rendra aussi sage qu’une image !’’ Foutaise ! Aujourd’hui encore c’était quelques choses qui t’énervais au plus haut point et loin d’être une mauvaise mère, tu ne bourrais pas le crâne de ton fils avec ces sornettes ! Enfin revenons à nos moutons !

Tout se passait assez mal à l’école. La petite peste de base n’avait de cesse de t’embêtait. A croire qu’elle était née juste pour venir te pourrir la vie ! C’était un don chez elle, il ne fallait pas en douter. Après cet accident qui avait valut à Miss-Je-Suis-Une-Peste six points de sutures à la tête, il y en eut d’autres, certes moins grave, mais tu accumulais un peu les soucis et les problèmes comportementaux à cause d’elle… Après tout tu jugeais que cela n’était pas de ta faute, et de toute façon ton père te trouvait toujours mille et une excuses pour te pardonner ! Donc pourquoi te casser la tête à t’excuser quand au final ce n’était jamais de ta faute ?

Mais pour le moment tu étais en vacance, tu en profitais enfin pour te poser et ne plus réfléchir à tout ce qui t’entourait au quotidien mais tu n’as plus le sourire pour autant. Dans ta chambre, seule, tu joues avec tes poneys préférés inlassablement. Ton père et ta mère l’ont bien vu. Et malgré les sorties qu’ils organisaient pour toi et te changer les idées par-ci par-là, ça ne changeait pas grand-chose au fond pour toi. Tu avais le mal du pays. Ce terrible maux qui touche n’importe qui à n’importe quel âge ! Tu te sentais complètement perdu et paumée au point que tu ne savais plus vraiment où était sensé se trouver ta place !

Le soir du vingt-quatre décembre, ton père à pris une grande décision pour sa belle princesse qu’il chérissait plus que tout au monde. Il était clair pour lui que sa fille unique, toi, tu n’étais pas bien à Paris, et que rentrer en Irlande serait beaucoup plus bénéfique. Ce fut ton cadeau de noël. Un billet simple avec ta mère pour retourner dans ton vrai chez toi. Quitter Paris, finis la vie maussade et de retour avec tes copines ! C’était ton rêve le plus cher et ton père venait de le réaliser.

Ce fut sans un regard en arrière que tu pris l’avion le deux Janvier. Deux jours avant la rentrée des classes. L’école de ton quartier à Dublin a très volontiers accepté de te prendre malgré qu’un tiers de l’année était déjà passé, mais ton père a su être convainquant pour les pousser à dire oui. Cette école là tu avais hâte. Toutes tes amies de ton quartier résidentielle y allaient elles aussi ! D’ailleurs quelles ne furent pas leur joies quand elles te virent revenir vers elles ! Tu étais de retour au bercail, bébé oiseau avait retrouvé son nid. Cela promettait de mieux se passer maintenant que tu étais dans un endroit qui te semblait très familier avec des têtes familières, des gestes et des mots qui te semblait beaucoup plus familiers eux-aussi !

La vie de château reprenait pour la petite princesse ! Bien que ton père n’était pas dans les parages, ça ne t’empêchais en rien de reprendre tes caprices de starlette à la noix ! Normal, ton père  te freinait toujours dans tes ardeurs, là avec ta mère, tu savais que tout été déjà acquis avant même de l’avoir demander… Tu retrouvais peu à peu le sourire ! C’était une grande victoire personnelle ! Tu avais également vu comment tes parents marchaient, et dès ce jour, tu savait où été leur faille, corde sensible que tu n’hésiterais plus à toucher pour arriver à tes fins et avoir ce que tu veux !


dix-huit Avril 95 : Règle n°1 : Tu auras tout ce que tu veux, princesse. Règle n°2 : Même quand tes parents disent non, se référer à la règle n°1.

« M’en fiche j’veux un poney ! » voilà ce que tu clamais à tout bout de champ depuis des mois avant ton anniversaire. Quelque temps avant tu avais demandé une licorne, mais tu as bien vite compris que ces bêtes là n’existaient pas sur cette terre. Option B tu t’es décidé pour un poney.  Chez toi il y avait le place d’en avoir un, et même, un poney à la maison c’est trop classe ne le nions pas !

Plus le grand jour approchait, et moins tu ne tenais en place ! !tu l’appellerais Philibert comme dans la Belle et la Bête, et ensemble vous vivez de grande aventure. Tu n’avais plus que ce mot là à la bouche. « Poney. ». La petite princesse que tu étais, avais demandé à sa mère de lui prévoir une après-midi de rêve. Tu avais invité toute tes amis de l’école, tu leur avais dit que ton beau cadeau serait un mignon petit poney…  Tu avais tellement hâte de voir leur regard envieux quand tu monterais ton nouveau compagnon. Tu en rêvais là nuit si bien que cela devenait une obsession pour toi. Tu réfléchissais déjà à quoi dire pour vanter ce plaisir d’avoir un poney chez toi…

La nuit qui précéda ton anniversaire fut chaotique, tu avais du mal à trouver le sommeil, et quand enfin tu arrivais à t’endormir tu étais brutalement réveiller par des rêves bizarres et complètement fous ! Mais comme on ne recule pas le temps, le dix-huit fut bien vite là et c’est comme une pile que tu te levais le matin, complètement excitée. Tu en donnais le tournis à tes parents de bouger par-ci par-là, inspectrice des travaux fini, tu n’hésitais pas à piquer une crise quand quelque chose n’allait pas dans ton sens. Un nœud rose de travers et c’était des hurlements de colère qui résonnait dans toute la maison.

Tu donnais tellement d’énergie pour que tout soit comme tu l’avais rêvée que la sieste été de mise juste avant le goûter. C’est ainsi que tu étais parfaitement reposé avant que toutes tes copines n’arrivent… Tu attendais ce jour déjà depuis des mois, et enfin il était là. Tu étais aux anges. Louis XVI et sa cours, tu dirigeais tout le monde d’une main de maître lors de ce goûté. Mais ce n’était pas tant le gâteau qui te faisait languir d’impatience mais bien les cadeaux et surtout celui de tes parents. Aussi tu avais décrété qu’il fallait ouvrir les cadeaux avant de se goinfrer de sucrerie.

Tu ouvris donc un à un les petits et plus gros paquet qui t’étais réservé. Des livres, des poupées, des vêtements. Il y avait de tout et de rien, tu remerciais par politesse tout le monde bien que cela ne t’intéressait pas vraiment. Puis enfin ta mère vint te poser un paquet sur les jambes. Bien trop petit pour être un poney, bien trop grand pour être une simple poupée ou des livres. Il était suffisamment grand pour y faire tenir une télé, mais à quoi cela servirait tu en avais déjà 2 chez toi ? C’est la main tremblante que tu dénouais les rubans qui maintenait le paquet et de l’ouvrir. A peine soulevé, le couvercle te révéla le contenu. Deux petits yeux bleus te fixaient du fond de la boite. Un chat. « Quand tu arriveras à t’occuper de ce petit chat, avec ton père nous t’achèterons le poney que tu voulais. ». Les mots de mère résonnaient dans ton esprit, la rage bouillonnait au plus profond de tes entrailles ! « J’en veux pas ! Je voulais un poney ! Il est moche en plus ! » Tu laissais la boite au sol avant de courir te réfugier dans ta chambre, laissant en plan, tes amis et ta famille.

Ton père déteste te voir dans tous tes états. Te voir partir en pleure à fait pleurer son cœur de papa. Il se décida bien rapidement pour savoir comment te consoler. Il est monté te voir et parler avec toi, accompagner du chat qu’ils t’avaient offert pensant te faire plaisir. Il frappa à la porte et entra. « Cesse de pleurer ma chérie, je n’aime pas te voir comme ça. Tu l’auras ton poney, je te le promets, demain à la première heure on ira tous les deux en trouver un d’accord ? En échange je veux que tu arrête de pleurer et que tu retournes à la fête. Ils sont tous là pour toi, profite un peu. ».

Il avait dis juste et avait tenu sa parole. Le lendemain aux aurores, ton père était venu te réveiller pour que tu puisses choisir ton futur protégé. Tu as porté ton dévolu sur un cheval aux couleurs des blés. Philibert venait d’entrer dans la famille de façon plus officielle. Tu as quand même décidé de garder le chat. Geronimo. Après tout maintenant qu’il était là, autant en profiter ! Geronimo et Philibert, les deux nouveaux de la famille.


premier Septembre 99 : Il y a un début à tout !

« Qui a eu cette idée folle d’un jour inventer l’école ? » ça c’était la question à se poser ! Après quelques années dans ce qu’on pourrait appeler les petites sections, tu entrais enfin dans la cours des grands ! A toi la lecture, les chiffres et autres apprentissages essentiel de ta futur vie d’adulte. Tu ne rêvais que de ça, pouvoir lire tes contes pour enfants sans avoir à le demander à d’autres de le faire à ta place !

Pour bien faire les choses, ton père t’envoya dans un pensionnat assez huppé. Tu savais déjà qu’une fois entrée là dedans tu n’en sortirais que lorsque tu auras ton diplôme principal ! Primaire, collège, lycée ! Tu ferais sans doute toutes année là-bas ! Cela t’évitera de devoir déménager en même temps qu’eux dans les divers coins où ton père sera envoyé pour son travail !

Le premier jour, tes deux parents t’accompagnèrent. Chose rare car ces derniers temps il était pas mal absent… Trop occupé à faire dieu sait quoi… L’édifice était immense. Style victorien, magnifique à voir, ce fut avec des yeux réellement émerveillés que tu t’arrêtais sur l’architecture. Une grande réunion eut lieu dans ton futur réfectoire. Tous les nouveaux y était fortement invité avec leur famille…

Et te voilà pendant trois heures presque quatre, dans une salle sans pouvoir bouger, à écouter les règlements, les principes et les codes de ce grand domaine. Ennuyeux, chiant et redondant. Aussi bizarre que cela puisse paraitre c’est ce genre de chose qui plait bien à tous les parents et malheureusement les tiens n’échappèrent pas à la règle. Tu pensais qu’à partir du moment où l’on stipule que l’excellence est de mise dans cet établissement, le reste n’est plus a préciser. Il faut être top du top quelque soit l’époque de l’année, et l’arrivé des vacances de noël ne serait certainement pas une excuse à la médiocrité. En fait la directrice – qui soit dit en passant était le genre coincé avec un balai dans le derrière – avait clairement stipulé à mainte et maintes reprise que rien n’excusait la médiocrité….

Après ce long moment au combien passionnant, il était temps de voir vos chambres. Tu regardais ton numéro, 111. Premier étage, chambre 11, chaque première année devait être encadré par une personne de dernière année. Autrement dit, dit haut de tes sept ans, tu allais vivre avec une jeunes fille qui avait dix ans de plus, c’était fait pour permettre aux nouveaux de comprendre le fonctionnement des couvre-feux, ainsi que de bien instruire sur les règles et le comportement à avoir dans cet internat… Pas top comme début, surtout quand les jeunes filles aiment les boys bands et que toi tu en es resté encore à ces bons vieux dessins animés comme Bambi, la belle et la bête et encore d’autres… Mais c’était comme ça. Personne n’avait le choix dans cette affaire.

Ta condisciple de chambre se prénomme Ashlee, au premier abord tu as tout de suite vu à qui tu avais à faire, une bimbo pimbêche et manipulatrice. Ce qu’elle te réserve ? Tu l’ignore encore. Mais l’année à venir te réservait certainement de belle surprise !


six octobre 2002 : On apprend des autres surtout quand on claque ses pas sur d'autres !

Que dire des années primaires qui viennent de s’écouler sous tes yeux. Des hauts des bas, des amitiés des trahisons et même des manipulations. Tu es passée par tous les états possible et imaginable ! Mais par chance, c’était toujours toi qui étais la personne qui écrasait les fourmis sous tes pieds. Tu es tombée une fois sur plus forte que toi, mais tu as su montrer à qui elle avait à faire. Une blondinette certes insignifiante au premier coup d’œil, mais une blonde à la rancune tenace. Tu avais mijoté ta vengeance, et la plus forte fut en un rien de temps là plus faible de vous deux ! Tel un chat qui retombe sur ses pattes tu as su jouer de tes charmes de ton goût prononcé pour le mensonge et la manipulation pour n’être inquiété de rien. L’affaire de la chute dans les escaliers avait été soldé par des fractures mais surtout un papier signé de la main du directeur qui déclarer qu’il s’agissait d’un simple et banal accident…. « manipulé par un autre, tu n ‘es que l’ombre de toi-même, ta raison te déchire, tu défies tes désires. Laisse-toi tomber, retire ces chaînes qui te freinent. »

Tu entres au collège avec un tempérament forgé sur ce que tu as vécu, tu as grandement callé ton comportement sur celui de ton ami Ashley et de sa bande. Manipulatrice et menteuse au plus haut point pour arriver à tes fins, mais tu ne mets pas tes études entre parenthèse pour autant, tu sais quand il faut travailler pour arriver à avoir une vie de château, mais aussi quand il faut être ce que tu veux être, tu sais montrer cette facette que beaucoup déteste. L’avis des autres, tu t’en fou, il y a bien longtemps que tu n’écoutes plus les qu’en dira-t-on ou les bruits de couloirs ! Ils ne jamais vraiment bien fondé ! Tu as entendu dire des choses qui vraiment ne voulait trois fois rien dire…

Tu as bien vite murit au côté d’Ashlee et sa bande, tu as appris ce qui faisait d’une petite fille une femme sur un plan théorique, depuis tu n’hésites pas à venir titiller les hommes, d’ailleurs tu préfères leur compagnie à celle de ces filles qui manquent cruellement de maturité à ton goût ! Tes grands débuts en primaire, furent discrets, mais ton entrée au collège, elle fut bien au dessus de tes espérances… Tu étais le genre de nana populaire, apprécier des autres officiellement mais jalousé secrètement, le genre manipulatrice qui obtient tout ce qu’elle veut et menteuse pour se dépêtrer des embrouilles. Que demander de mieux pour toi ?  

Tu n’as pas tendance à rester avec les personnes de même âge que toi. Non. Tu cibles les plus vieux. Avec eux tu te sens mieux, moins bébé, plus grande et surtout plus forte. Tu peux parler de choses que les jeunes de ton âge n’en ont que faire. En clair tu te sentais bien… Tu avais envie de sauter les étapes, te trouver un homme et pouvoir profiter de lui… Jeune vous dites ? Oh oui, tu l’étais, peut être un peu trop de mémoire d’adulte, mais si tu te sentais bien ainsi c’était après tout ce qui comptait en fin de compte !

Cette année tu seras livré à toi-même. Ton père a été envoyé dans un pays d’Afrique dont tu ne te souviens plus le nom. De ton côté tu étais bien heureuse d’être en internat et par chance grâce aux relations de papa tu as pu garder Geronimo avec toi. Déménager sans cesse, c’était loin d’être ton dada. Au moins à l’internat tu pouvais rester toute l’année scolaire sans que l’on ait besoin de te déraciner ! Tu ne voyais pas beaucoup tes parents dans l’année, mais ça ce n’était pas plus mal pour eux ! Ils pouvaient toujours espérer que tu étais cette petite princesse prude et douce qu’ils ont connue, celle  à qui ils céder les moindres caprices ! S’ils savaient vraiment ce petit monstre avide de tout que tu étais en train de devenir !



Dernière édition par Marjory O'Kenny le Dim 4 Jan - 3:25, édité 17 fois
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MessageSujet: Re: « C'est toi qui m'a fait, qui m'a construit » ♥   Mar 23 Déc - 21:37



IL ÉTAIT UNE FOIS
l'histoire de ma vie !


seize juin 2003 : Finalement on échappe pas à son destin

« Non mais tu rigoles là ? Mais est-ce que tu as pensé à moi deux minutes ? Il est hors de question que j’aille là-bas moi ! Tu fais comme tu veux mais je reste ici moi ! J’ai mes amies, ma vie ! » Ton père te regardait avec un air complètement exaspéré. Il avait enfin obtenu un poste fixe mais au Zimbabwe. Il n’avait rien trouvé de plus loin pour toi. Sérieux qu’est-ce que tu pouvais bien faire là bas ! Tu ne finirais même pas les dernières semaines de cours dans ton internat vu que ton père devait prendre son poste dans la semaine qui suivait. Il était heureux d’avoir enfin un poste fixe, mais pour toi c’est un véritable cadeau empoisonné !

« C’est très beau le Zimbabwe, et puis tu pourras te faire d’autres amies. C’est un poste fixe, on aura plus à déménager après ça. Une fois arrivé là bas on y bougera plus je te le promet ! » avait-il tenté d’argumenter. « Mais je m’en fou ! J’ai dis que je n’irais pas là et bien je n’irais pas ! » Ce fut ta mère qui finissant par perdre patience ne te laissa plus vraiment le choix. Tu partirais avec eux un point c’est tout ! Durant la période qui précéda le déménagement, tu n’adressas la parole à personne. Tu étais vexée. Vexée qu’ils ne pensent qu’à eux et pas vraiment à toi ! Tu avais d’ailleurs clairement décidé, de ne pas mettre la main à la patte pour les aider. Les cartons de déménagement, tu n’y as pas touché une seule seconde…

Lors du trajet en avion qui t’emmenais vers cette terre inconnu à tes yeux, ton père cherchait à détendre l’atmosphère en parlant de tout et de rien. Tu n’avais pas la tête à ça ! Tu préférais ignorer ton entourage. Tu n’avais pas digéré encore ce départ assez précipité… Il avait fallu vendre Phillibert, ce poney qui t’as longuement suivi depuis tes cinq ans, mais Geronimo lui a pu t’accompagner dans ce periple ! Le pauvre ! Pas sur qu’il comprenne vraiment ce qui lui arrivait.

L’avion a atterri. Enfin, tu en avais ras le bol. Tu sortais d’un pas mal assuré, posant le pied sur le sol d’argile poussiéreux, regardant tout autour de toi. Assurément tu n’aimeras pas habiter ici, mais tu as pris la bonne résolution de pourrir la vie à tes parents, te permettre tous les excès que tu avais gardé au fond de toi. Le seul excès que tu pourrais avoir commis était ce que certain appelle le pêcher de cher. Cela ne surprendra personne de le savoir d’autant que tu trainais toujours avec beaucoup plus vieux que toi ! A l’aéroport, tu récupérais la boite de transport de ton chat et tu suivais toujours sans un mot tes parents. Avec une attitude comme ça, c’était sûr que tu avais gagné ce bon vieux jeu du roi du silence ! Ta mère semblait ne pas y prêter attention, ton père cherchais quand à lui désespérément de te faire changer les idées. Ce qui ne marchait pas du tout.

Tu découvrais ton nouveau domicile. Une maison quinze fois plus grande que celle que tu avais à Dublin, un jardin immense. Ca puait le fric à plein nez à quelques kilomètres à la ronde. Ta chambre était déjà aménagé façon princesse… Ton père avais sans doute oublié que tu avais passé l’âge des barbies princesse de mes fesses, tu étais passé à autre chose depuis longtemps ! Tu dépose la boite de transport sur ton lit, libérant le fauve de sa prison de plastique et machinalement tu regardais ton nouvel univers caressant Gero’ comme tu le surnommais. « Alors ça te plait ? » te demande ton père entrant dans la chambre l’air fier. « Disant que j’ai passé l’âge du rose partout façon princesse et petit poney. ». Tu ne le regardais pas pour autant dans les yeux. A quoi bon de toute façon, tu n’avais pas envie de te lancer dans des discours. . « Si elle ne te plait pas demain on fera en sorte pour que tu es une chambre à ton goût est-ce que cela t’iras ? » pour la première fois tu osais le regarder dans les yeux. « D’accord. »

Le lendemain il t’a permis de pouvoir choisir une chambre qui te correspondait un peu plus, en même temps, il t’a inscrit à ton futur collège et tu as pu démarrer l’année scolaire mais avec un manque de motivation clairement flagrant !


trois mars 2008 : Comment dériver de son chemin en quelques instant...

Tu avais complètement abandonné les cours. Ça te gavait profondément et forcément tes notes scolaires s’en ressentaient… Tout ça ne t’intéressait pas, tu préférais accumuler les mecs chez toi. Tu les piégeais telle une araignée attrapant un moucheron dans sa toile. Dès lors que le récapitulatif de tes notes tombèrent ton père était furieux… Ta plus basse moyenne était celle d’histoire. Tu les avais prévenue, plus aucun effort… Malgré tout ton père trouva l’idée brillante de payer quelqu’un pour te faire réviser tes lacunes. A l’annonce de cette décision tu n’étais tout d’abord pas vraiment partante, mais que tu eus ton première cours, cette idée changea brusquement.

Beau gosse, beau minois. C’était dur de rester insensible à ce diamant brut qui ne demandait qu’à être taillé avec précision… Ce jour, j’avais décidé de passer au plan B. Le plan d’attaque comme tu l’avait mijoté avec tant de personnes avant lui. Cela faisait déjà un moment que tu avais organisé ton plan. Le truc parfait. Ta mère était sortie avec ton père. C’était parfait… Alors que tu étais en pleine étude de sur l’industrialisation britannique, tu lui demandas de faire une pause. Ce n’est pas que Margaret Thatcher te saoulais, mais un peu quand même et tu avais besoin de te changer les idées !

Tu te dirigeas vers la cuisine pour aller te cherchais à boire. « Tu veux boire quelque chose ? » lui demandas-tu. Il répondit banalement un jus de fruit. Tu ne croyais pas vraiment qu’un mec de cet âge là puisse encore en être rendu à boire du jus d’orange comme un gamin de sept ans ! Tu essayais de le pousser à boire de l’alcool mais il refusa catégoriquement. Tant pis. Ça ne changeait pas vraiment ton plan ! Tu avais commencé à tisser ta toile tout autour de lui. Ce n’était qu’une question de minute avant que tu le fasses céder, tu le savais au plus profond de toi. Tu t’assois de manière suggestive sur le bar de la cuisine une bouteille de coca dans la main que tu bus au goulot tel un ivrogne avec sa bouteille de bibine ! Une longue coulée de liquide te coula le long du coup jusque sur ton débardeur. Petit à petit toutes les pièces du puzzle s’assemblaient. Tu reposais la bouteille d’un geste las !

Sans aucune pudeur, tu retiras ton débardeur sous le regard surpris d’Adam. Tu rigolais doucement. Tu sautas du bar. « Qu'est-ce que tu fais ? ». C’est avec un sourire qui irradiait sur ton visage que tu lui répondit naturellement qu’il n’avait pas a être gêné… Personne ne pouvait lui reprocher cette gêne présente, mais il ne le serait pas longtemps ! « Je sais très bien que je te plais, et tu me plais aussi alors je vois où est le mal. » Aucun signe de réprobation de sa part, il était temps que tu en profites pour te jeter sur lui, l’embrassant sans se préoccuper de ce qu’il en pensait. D’autant que tu savais être très persuasive quand il s’agissait de plaisir charnel… Tu rencontras une certaine résistance qui céda bien rapidement après.

La cuisine. Un endroit que tu n’avais jamais inauguré jusqu’à présent. C’était chose faite finalement ! Cela faisait un long moment que tu le désirais de manière plus attaché que d’autre. Mais la suite de l’histoire elle ne faisait pas partie de ton plan. Tu ignorais que tes parents allaient rentrés et pourtant c’est ce qui c’est passé. La porte s’ouvrir sur toi et ton amant nu comme des vers dans la cuisine. La scène se passa en quelques seconde et il te fallait trouver une bonne excuse pour rester cette petite fille si parfaite que tes parents l’espéraient ! La première idée qui te passa par la tête était certes stupide mais te permettrait de t’en sortir sans trop de casse. Manipulatrice un jour, manipulatrice toujours ! Tu te mordis violemment la langue pour te faire monter les larmes aux yeux avant de hurler au travers de toute la pièce « MAMAN AIDE MOI PITIE ! » Tu le rejetas en arrière, la langue en sang à l’intérieur de ta bouge, les yeux baignés de larme, tu courras en direction de ta mère. « Il était en train de me violer ! balbutia ta petite voix faussement tremblante. Tout était dans le jeu d’acteur et là-dessus tu étais très douée.

Ta mère fit venir la police et Adam fut immédiatement arrêter sous tes yeux quelque peu dégoûté de ne pas avoir pu profiter de ce moment sans être dérangé. Ta mère t’accompagna pour déposer ta déposition, tu maintenais ta version des faits. Le viol. Complètement faux, mais tu n’avais pas eut d’autres excuses plausible sur le moment, tu ne pensais pas vraiment que cela pourrait ruiner la vie du professeur d’histoire… Quelques semaines plus tard, il y eut un jugement auquel tu n’as pas été présente. Ta mère devenu plus douce et possessive avec toi avait jugé que cela serait trop traumatisant pour toi, ainsi juste ton père et ton avocat c’était déplacer pour obtenir le verdict.

Plus tard tu appris qu’il en avait pris pour deux ans. Deux ans dans une vie ce n’était aux finales pas grandes choses, tu t’étais ensevelis dans ce mensonge, tu n’avais plus le choix que d’y restait. Ta notoriété et le regain d’intérêt de ta mère pour toi était en jeux !
quatorze juin 2008 : Faites l'amour pas la guerre. Enfin non faites pas l'amour, ça fait des gosses, ça crie c'est chiant. Faites des crêpes. C'est bon les crêpes... Trop tard !

« Gero’ dégage de mes pattes ! Va voir ailleurs si j’y suis ! » Ce chat était trop pot-de-colle avec toi et tu détestais ça ! En fait ça te saoulais énormément ! Crétin de chat ! Tu en avais d’autre à fouetter à cet instant présent ! Tu étais revenue de l’école comme tous les jours. Ta mère t’y attendait comme bien souvent ces derniers temps. En fait, depuis ton histoire sordide avec Adam, elle refusait de te laisser trop loin dans la nature sans qu’elle ne soit à côté. Tu te sentais beaucoup plus observé depuis ça, impossible de faire quoi que ce soit librement… Le seul endroit où tu pouvais enfin être en paix c’était dans ta salle de bain. Triste sort, tu ne pouvais même pas compter ta chambre comme un sanctuaire…

Ce jour précis, tu étais là assise sur le rebord de ta baignoire. Attendant. Te rongeant les doigts jusqu’au sang. Tu n’ignorais pas ce que tu avais fait, non, tu n’ignorais pas les risques mais dans ta tête tu t’étais toujours dit que rien ne pouvait te tomber dessus. Tu te le répéter à mis mot sur ta baignoire « ça n’arrive qu’aux autres… ça n’arrive qu’aux autres… » tu fixais d’un regard très sérieux ce tube posé face à toi qui pouvait aussi bien devenir un ami qu’un ennemi. Tu devais attendre… Tu en profitais donc pour essayer de te rappeler ce qu’il s’était passé dans les moindres détails avec Adam, tu tentais de te remémorer tous les petits détails qui pourrait t’aider à mieux comprendre mais ton esprit ne te montrait rien de plus que tu ne savais pas.

« Ma chérie tu as fini ? Qu’est-ce que tu fais ? Je peux entrer ? » La voix de ta mère résonna au travers de la porte et te figea sur place. Finalement même dans ta salle de bain tu ne pouvais pas être en paix. Reprenant tes esprits tu te relevas « Euh… Une minute maman. Une minute ! » Tu attrapais le carton d’emballage sur le lavabo, ainsi que le test de grossesse que tu venais de faire et les fourrait violement dans ta poubelle. Tant pis tu n’aurais pas le temps de lire ce résultat que tu attendais déjà depuis cinq minutes… « C’est bon tu peux entrer » Tu tentais de calmer tes nerfs tandis que ta mère  entrait dans la pièce. Elle te regarda profondément un peu comme si elle cherchait à lire en toi d’un simple regard ! « Tout va bien ici ? » Tu acquiesçais mollement. « Qu’est-ce que tu fais seule dans la salle de bain ? » Tu t’apprêtais à trouver une excuse bien mariné à la Marjory, quand le regard de ta mère s’obscurcie. Ses yeux avaient été attirés par quelques choses qu’elle n’aimait pas à première vue.

Tu suivais son regard, et tu compris. Dans ta folie de tout cacher, tu avais oublié une chose. « Marjory, qu’est-ce que c’est que ça ? » La notice. Tu te mettais intérieurement des gifles. Nulles excuses ne pourraient passées. Ta mère venait sans le savoir de te forcer à dire la vérité pour une fois ! Tu en profitais pour tout expliquer simplement, sans toutefois perdre le peu de dignité qu’il te restait quand même ! Elle te demanda le résultat, et ton regard resta figé sur la poubelle ou tu avais tout jeté à la hâte. Le verdict est alors tombé.

Enceinte. Tu ne savais pas vraiment comment aborder la chose, que fallait-il faire ? Pleurer ? Bondir de joie ? Ne rien dire ? Tu préférais ne rien dire, cela t’emmènera moins d’ennuis. Ta mère sanglotait doucement mais resta pendant un temps silencieuse. Les mots sont puissants quand ils sont bien utilisés, mais là aucun ne te venait en rien. Rien ne te semblait être bien pour ce moment… Elle t’emmena dans le salon où posé sur les canapés en cuir, vous avez pu parler sans que tu ne ressentes aucun jugement. Ta mère aussi rigide qu’elle pouvait l’être croyait toujours dur comme fer à ta version des faits, ce qui t’aiderais à avancer sans heurt ! Pour la première fois depuis que tu étais en âge de véritablement comprendre, elle t’expliqua les hauts et les bas par lequel elle était passée pour enfin arrivé à te donner la vie. Récit qui te toucha au plus profond de toi-même, comme jamais !

Elle se rendit avec toi à la clinique privé de la région, la seule suffisamment performante pour permettre d’avoir toutes les informations possible sur une grossesse, et en même temps vu le prix qu’il fallait payer, valait mieux qu’il soit performant ! L’échographie te permis de voir cet invité surprise du haut de ces trois mois. Bien que la législation au Zimbabwe soit assez ouverte, elle ne te permettait pas de mettre fin à ce chaos, et puis ta mère non plus ne te le pardonnerait pas.

Soit. C’était comme ça. Tu allais avoir un enfant malgré ton jeune âge. Ta mère te promis de t’aider du mieux qu’elle le pouvait, mais qu’il fallait aussi que tu te remues pour prendre tes responsabilité en main. Tes priorités ne seront désormais plus les mêmes ! Ce qui te perturbais dans le fond c’était qu’Adam, enfermé entre quatre murs ne saurait probablement pas ce qui se tramait de ton côté… Il restait maintenant une chose essentielle et vitale à faire… En parler à ton père. Ce qui n’était pas une mince affaire !


neuf décembre 2008 : Il est né le divin enfant !

Enceinte de neuf mois. Les journées étaient des plus longues et tu en avais déjà marre d’être aussi grosse et difforme. Ce n’était pas une vie pour toi, tu ne t’aimais pas comme ça. Ta chère et tendre mère avait presque emménagé dans ta chambre pour être au première loges et c’était des plus lourds. Elle te collait au basque du matin au soir, te préparer des repas que même Gargantua n’aurait pu finir lui-même. Tu n’en pouvais plus, tu arrivais présentement à un point de saturation qui aurait fait déjà craquer les plus faibles d’esprit…Tu n’étais pas faible loin de là, mais ça te tapait quand même sur les nerfs. C’était légitime !

Ton fils était prévu pour le quatre décembre. Tu étais déjà rendu au neuf, et toujours là… Deux en un encore. Les temps étaient déjà suffisamment dure pour ne pas a avoir à supporter de nouveau jours enceinte. Tu faisais en sorte de te bouger, de ne pas rester dans ton canapé tel un cachalot échoué. Tu montais et descendais les escaliers, tu avais abandonné le bus pour privilégier la marche à pied. Le ménage de ta chambre était fait au moins deux fois par jours, mais ton fils n’avais jusqu’alors pas envie de voir le monde.

Ce mardi, tu allais enfin pouvoir être tranquille. Une grosse journée t’attendais sans vraiment que tu ne le saches en te levant le matin. Tu t’étais habillée, coiffé et apprêtée comme tu le faisais déjà depuis toujours. Rien n’annonçait que ton fils viendrait ce jour.. Comme depuis un mois, tu te refusais de prendre le bus, marchant à pied, de chez toi jusqu’au lycée anglophone de la région. A peine arrivé et assise en cours, tu sais ton ventre te tirais. Tu avais mal mais rien d’insupportable. Bien vite, tu finissais par ne plus arrivait à tenir assise, mais tu essayais pour ne pas te faire remarquer plus que d’accoutumé. Trois heure d’histoire. C’était vraiment la poisse ! Tu voyais les minutes défiler, chaque secondes semblaient durer une heure. Tu bougeais de ta chaise autant de fois que tu le pouvais mais de manière à rester le plus discrète possible. Tu finis quand même par céder au besoin d’envoyer un texto à ta mère. Maman ça va pas. Viens me chercher je le sens pas ! xoxo. Elle te répondit très rapidement tel Wonder Woman qu’elle arrivait. La fin du cours allait sonner, tu n’attendais plus que ça ! Tu n’avais pas vraiment suivit le cours sur l’industrialisation de la Russie. Trop occupé à te mordre la lèvre à chaque contraction présente.

Elle n’avait pas menti. A peine la clocha sonna que tu étais hors de la salle et que tu te dirigeas à grand pas vers la sortie y trouvant ta mère dans sa voiture. Elle t’accompagna directement à la clinique. A l’image de ton cours d’histoire, le chemin semblait éternellement long. Mais à la différence que là, tu pouvais un peu plus te laisser aller en présence de ta mère.

L’infirmière qui t’accueilli semblait clairement pas motivé. Chose qui n’annonçait rien de beau à vrai dire ! Elle te renvoya chez toi, un médicament et puis reviens quand cela sera plus sérieux. C’était ce qu’elle avait dit, mais qu’entendait-elle par plus sérieuse ? Tu l’ignorais, une chose est sûre tu refusais de retourner au lycée. Ta mère allait rester avec toi le reste de la journée malgré tes protestations. Rien n’y faisait, elle était tel de la super glue, toujours dans ton sillage !

Tu continuais alors ta journée. Souffrant en silence, ou du moins sans trop donner de la voix. Tu ne savais plus comment te mettre pour être bien. Mais l’infirmière t’avais renvoyé chez toi tu te disais alors qu’il y avait peut être une bonne raison, mais franchement tu étais loin de la voir à cet instant précis ! Tu étais incapable de manger le midi, au goûter ta mère te força à manger quelques tartines de Nutella, mais tu ne savais pas vraiment si elles allaient rester dans ton estomac. Vers vingt-et-une heure, la douleur se faisait trop intense, et la fatigue venait à grand pas te taper dessus. Ta mère te força à rentrer dans la voiture, elle jurait à haute voix  qu’elle ne ressortirait pas de la clinique tant que son petit fils ne serait pas né…

A vingt-trois heures cinquante-sept, se fut pour toi enfin la délivrance. Après plus de neuf mois d’attente pas vraiment désiré, ton fils poussa son premier cri. Maïkon, quatre kilos cent pour cinquante-six centimètres. Un très grand bébé. Les sages femmes avaient toujours dit que de gros bébé elle avait eut mais des grands moins. Tes premiers geste avec lui furent quelques peu maladroit, mais avec le temps tu finirais par avoir des gestes francs et sures…


vingt-six février 2009 : Quand rien ne va, tout va mal ! J’prends la gélule qu’on m’a donnée, dans la cellule capitonnée...

Chérima est une femme patiente et douce. Elle est entrée dans ta vie le jour où tu es retourné vivre chez toi avec Maïkon. C’était une femme que ton père avait spécialement payé pour t’aider dans ta nouvelle tâche de mère. Elle avait l’âge d’avoir des enfants et pourtant elle préférait s’occuper de ceux des autres. Après avoir appelé le lycée pour leur justifier ton absence, ils t’accordèrent des vacances plus longue que les autres élèves. Une semaine de plus ce n’était pas grand-chose, mais pour le temps que tu t’habituerais à ton fils ça pouvait bien aider !

Chérima est une femme exceptionnelle et dévouée. Alors qu’a ton retour à domicile tu étais complètement perdue et désemparée, elle, elle était là pour veiller sur toi et d’aider à mieux appréhender la vie de jeune mère. Elle te montrait comment faire et comment être une bonne mère. Elle te servait aussi d’oreille attentive, c’était la personne qui écoutait sans juger, et dont les bras étaient toujours ouverts pour te consoler au besoin. Elle t’avait aidé à passer la période du baby blues sans trop d’embuche. Elle était encore là quand tes parents te passaient la tête dans un presse orange le soir. L’avoir était pour toi une simple bénédiction.

Malgré ces moments plutôt positif, le reste était assez sombre tout autour de toi. Tu avais encore du mal avec Maïkon, la reprise des cours furent très durs surtout quand bébé ne fait pas ses nuits, tes parents qui bien qu’ils avaient dit qu’ils seraient là, au final jouaient à l’homme et la femme invisible. La fatigue que tu accumulais était vraiment tenace et tu broyais du noir. Triste à dire, mais la seule chose qui te permettait d’y voir clair, c’était la dose d’alcool quotidienne que tu ingurgitais.

Même Chérima ne l’avait pas vu, ni même tes parents qui de toute façon ne te voyais que peut de fois dans la semaine. Au réveil, tu picolais, tu partais à l’école avec déjà la moitié d’une bouteille de vodka dans le nez. La sobriété était ton ennemi. Mais lorsque l’école, se rendit compte que ton état plus que seconde, ils décidèrent de prendre rendez-vous avec tes parents. Tu ne trouvas d’ailleurs rien de mieux que de te présenter à ce rendez-vous quelques peu éméchée. Dès lors ton père a décidé de définitivement te renier de sa vie. Toi qui avais été sa « princesse » te voilà rétrogradé au rang de vilain crapaud à ces yeux…

Après cette réunion fort déplaisante pour tout le monde sauf pour toi qui fut bidonné de rire tout le long, il en est ressortie qu’un séjour en clinique privée de desintox serait une bonne chose avant peut être de réintégrer l’école, mais cette dernière serait soumise à condition !

Tes parents ont pris rendez-vous et dès la semaine qui suivit tu entrais en clinique de jour pour te débarrasser de ce goût de l’alcool. Tu ne voyais Maïkon que le week end. Cette séparation te fit quelques choses au plus profond de toi sans que tu puisses mettre des mots dessus.
Après un mois et demi de traitement, tu étais officiellement débarrasser de cette tare. Tu devais avoir un suivit hebdomadaire pour poursuivre ton traitement… Mais après cette passe tu ne te sentais pas vraiment de repartir à l’école comme n’importe quelle lycéen. Après de longue parlementassions, tu es parvenue à tes fins. Maintenant que tu es débarrassée de cette obsession de l’alcool, tu souhaitais continuer tes cours chez toi. Bien que ton père n’était pas vraiment pour cette idée, en fin de compte il avait cédé… Tu continuerais tes cours chez toi par correspondance, ce qui te permettrait en même temps de pouvoir te rapprocher de ton fils que tu avais bien trop laissé de côté ces derniers temps !


deux août 2009 : Travail pour se faire pardonner

Chaque fin de journée, tu avais un rituel. Prendre ton calendrier affiché au mur et un mettre un point sur le jour en question. Un point vert, un point orange, un point rouge et un point noir. Qu’est-ce que cela signifiait ? Pour les autres pas grand-chose si ce n’est peut être une lubie, mais pour toi, ça avait tout son sens ! Les points verts, bien que plus rare, signifiait que ta résistance à l’alcool était facile ! Les oranges étaient un peu plus difficiles, les points rouges complètement difficiles et les noirs étaient en difficulté légendaire –ami gamer bonsoir ! –

Malgré ça, tu continuais d’avancer ton petit bonhomme de chemin. Chaque jour, tu apprenais à vivre avec un enfant malgré ton jeune âge, mais ton avenir à tes yeux était encore un peu flou. Quoi faire de ta vie. Tes parents te harcelaient à longueur de temps pour savoir ce que tu voulais faire de ta vie pour élever ton fils dignement. Ton père te proposa plusieurs poste au sein même de l’ambassade, mais gratter du papier à longueur de journée ne te motivais pas plus que ça ! Cherima quand à  elle, te trouva un petit boulot dans un dispensaire. Tu acceptas de bon cœur, histoire de connaître un métier simple plus porter vers les autres. Cela te changerait un peu vu ton passif mais tu en restais un peu dubitative quand à tes capacités…

Changer du tout au tout, être proche des autres quand tu n’as été que nombriliste durant ta tendre enfance, c’est assez dur ! Malgré tout, tes premiers jours furent assez dur, mais tu te donnais les moyens de réussir. L’équipe derrière toi semblait tout à fait ravie de ton investissement… Et toi tu étais en train de découvrir ta voie. Grâce à Chérima tu savais ce que tu voulais faire de ta vie. Tu voulais être infirmière. En travaillant dur et te disait intérieurement que d’aider les autres te permettra de mieux appréhender ta vie d’adulte et de te rattraper sur toute tes erreurs passé. Tu accumulais donc tes cours par correspondance, ton travail dans ce grand dispensaire, ainsi que d’élever ton fils… Bien que Chérima restait à tes côtés pour te donner un coup de main et que tes parents étaient eux là pour mettre la main au porte monnaie, ça te facilitais quelques peu là vie…


dix-sept janvier 2014 : Fuir pour survivre ! C'est psychologique !

Fuir… S’échapper… S’en aller. Tu as pu passer ton bac avec brio. Les cours par correspondance avait porté leur fruit. Mais tu t’étais quelque peut raté sur le sujet d’histoire qui a réveillé une vieille plaie pas encore bien cicatrisé… L’industrialisation de l’Angleterre sous le mandat de Margaret Thatcher.  Cela avait fait remonter en toi un vieux souvenir, une vieille rancune contre toi même ! Tu avais tout capoté à cause de ça, mais tu ne fus pas réellement pénalisé grâce aux autres matières que tu avais malgré tout durement travaillées.

Tu as aussi eut l’occasion de passer le concours pour devenir infirmière que lui aussi a été réussi avec une certaine facilité. Brillant comme jamais à ton oral, exprimant clairement ta motivation sans vraiment caché des faits par lequel tu avais pu passer. Cela t’avait valu la note ultime ! Le soir même où tu avais reçu les résultats, tu es allée fêter ça en compagnie de Chérima, ainsi que Maïkon, qui bien que petit, était toujours content de pouvoir sortir avec sa maman ! Après cette soirée tu pouvais rajouter un petit point orange sur ton calendrier annuel. Tout ces jeunes autour de toi qui picolait, et toi avec ton coca basique… Tu savais pourquoi tu ne pouvais plus du tout boire d’alcool, tu en étais parfaitement consciente, mais parfois, tu les enviais ces jeunes. Pouvoir faire la fête sans se prendre la tête !

Tu en a eut pour trois ans d’étude, mais le fait d’avoir déjà travaillé dans le milieu t’as grandement aidé dans ta tâche. Apprendre le métier d’infirmière après les avoir aidé au dispensaire était une chose relativement facile  et pour une fois les autres t’enviais cette facilité. Il fallait bien un début à toute chose ! Après ces trois ans d’études, tu as obtenu ton diplôme, il fallait te mettre à recherchait du travail là où cela te plairait. Malheureusement les filières psychiatrique au Zimbabwe, il n’y en a qu’une mais il n’était pas en demande d’emploi. Tu as été reprise au dispensaire mais pour un salaire juste symbolique, ce qui ne te permettait pas de quitter tes parents de manière officielle…

Tu as attendu pendant près de six mois pour qu’un travail pointe le bout de son nez, et malgré tes relances, tes candidatures multiple rien ne vient et cela te désespère vraiment ! Tu en a longuement parlé un soir avec Chérima. Et même si elle n’était pas pour la solution que tu proposais, elle respecterait ton choix quel qu’il soit ! Tu avais de revenir à tes origines. Repartir en Irlande et par la même occasion revoir Adam, pour lui parler de son fils. Tu savais qu’il était repartie là-bas mais où précisément tu l’ignorais mais tu pensais que lui en parlait soignerais un peu  les maux de ta conscience…

Chérima accepta de te donner un coup de main, mais pas que ! Tu tentas de joindre Ashlee avec qui tu n’avais jamais vraiment coupé les ponts mais en vain. Tu recontactas alors une autre amie Leïla, qui faisait elle aussi partie de la bande d’Ashlee, il te fallait un pied à terre une fois arrivé là-bas et ce fut de bon cœur qu’elle accepta de te prendre chez elle, le temps que tu fasse tes petites affaires. Tu ne t’étais pas étalé sur le sujet, peut être le feras-tu plus tard !

Avant de planter un coup de poignard dans le dos de tes parents, tu te décidas à leur en parler. Mais comme tu t’y attendais la réponse fut un non catégorique de la part de ton père. D’ailleurs ce dernier sauta sur l’occasion pour te dire qu’il y avait un poste de secrétaire qui t’attendais à son ambassade… Comment lui faire comprendre que tu t’en foutais royalement ? Lui qui n’avait l’air de voir que son nez au milieu de la figure. Tant pis avec ou sans leur consentement, tu partirais quand même. Tu avait d’ailleurs regardé les vols en partance de l’Irlande. Par chance, le lendemain, un avions décollé et il restait des places ! C’était le moment ! Il te fallait sauter sur l’occasion. Tu te rendis à ta banque pour y retirer tous l’argent présent sur ton compte, ce qui faisait une petite somme quand même, puis empruntant la carte bancaire de ton père pour payer à la hâte les billets d’avions pour ton fils et toi ! Prévenant Chérima, tu partais le lendemain, à cinq heure du matin !

Préparant tes valise à la hâte, pour toi et pour Maïkon, tu as passé là nuit à préparer ce voyage que tes parents n’approuvaient pas ! Et malgré ta nuit blanche à cinq heure du matin, tu as pris l’avions avec ton fils, tes économies, et te voilà en direction de Dublin. Un retour au source qui ne fera de mal à personne. Leïla t’attendrait à l’aéroport pour venir te chercher et t’accueillir chez elle le temps que tu te reposes et que tu trouves la trace de Adam avant de prendre un emploi à plein temps !!


De nos jours...

Tu étais bien arrivé et bien installé à Dublin, mais tu étais en premier lieu à la recherche d’Adam. Tu avais inscrit Maïkon, à l’école le plus proche de chez Leïla en attendant de savoir ou travailler et surtout ou était le père de ce petit que tu avais tant chérie. Plusieurs heures après ton arrivée sur le territoire du bon Whisky ton père t’appela furibond. Il n’avait pas reçu encore la note sur sa carte bleue, ça non mais ton départ l’avait tout bonnement rendu furieux. Il décida alors de te couper les vivres, et de vider ton compte en banque, il n’avait pas regardé ni même fait attention au fait que tu l’avais déjà soigneusement vidé… Tu finis par lui raccrocher au nez, énervé de son ton condescendant  avec toi, puis tu sorties ta carte sim pour la détruire. Il voulait couper les ponts avec toi et te couper les vivres autant lui laisser une bonne raison de le faire !

Il te fallut une semaine pour arriver à prendre le rythme irlandais. Et malgré tes recherches intenses qui soit dit en passant se solda par un cuisant échec, tu te décidais à passer à l’étape au dessus,  la moitié de tes économies flambèrent au près d’un détective privé que tu avais choisi avec soin pour retrouver la piste de celui qui fut ton professeur d’histoire particulier. En attendant, tu avais réussi à trouver un emploi en intérim dans l’hôpital le plus proche, juste ce qu’il faut pour mettre du beurre dans les épinard et pour aider Leïla à ne pas supporter tous les frais que vous entrainiez Maïkon et toi !

Après des semaines de recherches, le détective privée t’amena de bonnes nouvelles ! Adam n’avait pas changé de nom, il était bien en Irlande, il était professeurs et menait une vie plus ou moins rangée. Tu avais la ville dans lequel il avait déménagé. Corks. Dès lors tu envoyas des lettres de motivation à l’hôpital pour y trouver un poste dans n’importe quel secteur, tu t’en foutais ! Tu y emménagerais en Septembre, ainsi tu ne perturberais pas la rentrée de Maïkon et en même temps tu commencerais à travailler là-bas et commencer doucement à approcher Adam...





Dernière édition par Marjory O'Kenny le Dim 4 Jan - 3:23, édité 16 fois
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MessageSujet: Re: « C'est toi qui m'a fait, qui m'a construit » ♥   Mar 23 Déc - 21:42

bienvenue sur BME & merci de ton inscription
bon courage pour ta fiche

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MessageSujet: Re: « C'est toi qui m'a fait, qui m'a construit » ♥   Mar 23 Déc - 21:46

BIENVENUUUUUUUUE !!

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MessageSujet: Re: « C'est toi qui m'a fait, qui m'a construit » ♥   Mar 23 Déc - 21:49

Merci à tous les deux

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« Les gens avides de pouvoir et qui finissent par l'obtenir vivent dans la terreur de le perdre. Et c'est pour cette raison qu'il ne faut en donner qu'à ceux qui ne le désirent pas. »
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MessageSujet: Re: « C'est toi qui m'a fait, qui m'a construit » ♥   Mar 23 Déc - 22:13

Bienvenue parmi nous !

Tu prévois un +1... Ca va faire de la lecture peut être
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petit plus : avoir un enfant était presque devenue une obsession chez elle, mais elle vient d'apprendre qu'elle est stérile (+) elle est complètement dévastée, mais ne le montre pas (+) son petit ami l'a demandé en mariage sur un papier le jour de la nouvelle, comme il n'était pas là elle a fuit et a trouvé une excuse pour ne pas revenir le soir. il ne sait pas qu'elle est au courant de cette demande

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MessageSujet: Re: « C'est toi qui m'a fait, qui m'a construit » ♥   Mar 23 Déc - 23:59

bienvenue I love you

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le bonheur ne s’acquiert pas, il ne réside pas dans les apparences, chacun d’entre nous le construit à chaque instant de sa vie avec son coeur.
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MessageSujet: Re: « C'est toi qui m'a fait, qui m'a construit » ♥   Mer 24 Déc - 0:06

Merci :D
Et oui Aaron, quand j'ai la motivation, je peux faire trèèèèèèèès très long xD Faut bien que je vous fasse un petit cadeau de nowel :3

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MessageSujet: Re: « C'est toi qui m'a fait, qui m'a construit » ♥   Mer 24 Déc - 0:10

Bienvenue parmi nous et bonne chance pour ta fiche

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MessageSujet: Re: « C'est toi qui m'a fait, qui m'a construit » ♥   Mer 24 Déc - 0:18

Pays de la Loire!!!!!!!!
c'était l'intervention inutile ^^

Bienvenue!!!
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MessageSujet: Re: « C'est toi qui m'a fait, qui m'a construit » ♥   Mer 24 Déc - 0:39

Delilah, tu aimes ouat et en plus t'es de la même région ? Wahouuu t'es la femme parfaite xD

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MessageSujet: Re: « C'est toi qui m'a fait, qui m'a construit » ♥   Mer 24 Déc - 1:05

Bienvenue sur le forum & bon courage pour ta fiche !

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MessageSujet: Re: « C'est toi qui m'a fait, qui m'a construit » ♥   Mer 24 Déc - 1:54

Merci beaucoup :)
Avec les fêtes je pense que demain je serais là mais juste en coup de vent pas le temps de potasser ma fiche dans les détails, et que le 25 je ne suis pas chez moi mais no stress après je suis là en free dispo :D donc elle sera fini à coup sur avant le 31 :3

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statut : Officiellement en couple et fiancée. Officieusement ... aussi mais pas avec le même homme.
enfant(s) : Un jour peut-être
occupation : Quatrième année d'études en majeure danse et mineure droit
petit plus : Est une O'Callaghan. Tout le monde le sait mais personne ne comprend ce que ça veut dire réellement • est très très riche • a été fiancée de force • fais du piano • ceinture noire de karaté • son frère et meilleur ami est mort il y a deux ans • Sort secrètement avec son prof d'histoire • sa meilleure amie est enceinte de jumeaux de son autre meilleur ami • elle n'est pas encore folle ... mais ça ne devrait pas tarder !

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MessageSujet: Re: « C'est toi qui m'a fait, qui m'a construit » ♥   Mer 24 Déc - 10:04

Non non on a pas besoin de toi ! C'est bon Adam est servi avec les blondes ! tu peux repartir en Afrique ou n'importe où ailleurs tant que c'est loin trèèèès loiin de Cork

(sinon la joueuse elle te souhaite la bienvenue )

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Adalou
A faire pâlir tous les Marquis de Sade, a faire rougir les putains de la rade. A faire crier grâce à tous les échos, a faire trembler les murs de Jéricho. Je vais t'aimer. A faire vieillir, à faire blanchir la nuit, a faire brûler la lumière jusqu'au jour. A la passion et jusqu'à la folie. Je vais t'aimer,∞
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âge : 35 y.o.
statut : Célibataire au cœur déchiré.
enfant(s) : Un fils que je ne demande qu'à connaître, Noah.
petit plus : Je viens d'une famille à la lourde histoire psychiatrique. Alcoolisme, troubles maniaco-dépressifs et crises psychotiques et paranoïaques ont bercé toute ma vie... ce que personne à Cork ne sait. | Faith, ma petite nièce est la prunelle de mes yeux, ma preuve que je pourrais être un bon père pour Noah et pas celui qui le poussera dans la maladie familiale.

pseudo : It's a secret.
avatar : Colin O'Donoghue.
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DC : Not yet darling.
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inscrit le : 19/12/2014

MessageSujet: Re: « C'est toi qui m'a fait, qui m'a construit » ♥   Mer 24 Déc - 12:14

Bienvenue parmi nous, joli demoiselle
En tout cas, le chapitre un donne envie de connaitre la suite

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All my regrets.
J’ai menti, ce n’est pas vrai, notre histoire n’est pas encore terminée. Je ne veux pas. Et c’est humiliant parce que je suis là à supplier. Ton choix est très simple. C’est lui ou moi. Et je suis sûr qu’il est vraiment super. Mais je t’aime vraiment. @ ALASKA.
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MessageSujet: Re: « C'est toi qui m'a fait, qui m'a construit » ♥   Mer 24 Déc - 13:37

mdr lou :3 ton pire cauchemar est là et ne va pas te lâcher
Merci Aidan j'espère que la suite sera digne de ce que t'imagine

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MessageSujet: Re: « C'est toi qui m'a fait, qui m'a construit » ♥   Mer 24 Déc - 18:12

Bienvenue sur notre forum & merci de ton inscription :)

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MessageSujet: Re: « C'est toi qui m'a fait, qui m'a construit » ♥   Mer 24 Déc - 18:36

    bienvenue à toi

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La seule chose qu’on aie à faire c’est d’avoir le courage de se lancer. On s’lance, on aime, on se plante, on se relève. Mais il faut marcher la tête haute.
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MessageSujet: Re: « C'est toi qui m'a fait, qui m'a construit » ♥   Mer 24 Déc - 18:41

T'es pire qu'un cauchemar hein je tiens à le dire xDD
Jolie première partie d'histoire, hâte de lire la suite !


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MessageSujet: Re: « C'est toi qui m'a fait, qui m'a construit » ♥   Jeu 25 Déc - 4:26

Adam Lochlainn a écrit:
T'es pire qu'un cauchemar hein je tiens à le dire xDD
Jolie première partie d'histoire, hâte de lire la suite !


C'est bien pour ça qu'on m'aime
La suite arrivera soit demain -si je suis toujours malade (l'heure de ce post faisant foi de ma maladie)- soit avant le 31 comme promis
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MessageSujet: Re: « C'est toi qui m'a fait, qui m'a construit » ♥   Dim 28 Déc - 23:16

double poste, me tapez pas, j'avance doucement, mais je pense qu'il sera nécessaire d'avoir un petit temps en plus. Serait-ce possible ?

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MessageSujet: Re: « C'est toi qui m'a fait, qui m'a construit » ♥   Lun 29 Déc - 16:10

pas de soucis, tu penses avoir besoin de combien de temps ?

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MessageSujet: Re: « C'est toi qui m'a fait, qui m'a construit » ♥   Mar 30 Déc - 14:39

Bienvenue parmi nous Marjory
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MessageSujet: Re: « C'est toi qui m'a fait, qui m'a construit » ♥   Mar 30 Déc - 16:29

Roxy, je dirais qu'avec le 31 et le 1, je pense qu'en me bougeant le 4 ça devrait être fini :)

Merci Gemma :)

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