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 My head is a jungle † Milo

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AuteurMessage

âge : 26 ans
statut : Célibataire
enfant(s) : Aucun
occupation : Militaire dans les para + Agent de sécurité à Cork
petit plus : A essayé de tué sa mère à 13 ans + C'est muré dans un mutisme suite à sa tentative de meurtre + C'est l'armée qui l'a sauvé + Est très proche de ses camarades d'armes, même s'il n'en parle jamais + A vu des horreurs tous les jours en Afghanistan; Irak ou Centrafrique + Fais des cauchemars toutes les nuits + Ne souhaite que deux choses : retourner sur le terrain et être en couple avec son meilleur ami, or c'est incompatible pour lui. + est fan de sport, surtout pour se défouler.

pseudo : maev20
avatar : Tyler hoechlin
crédits : argents
DC : La jolie azma
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inscrit le : 07/09/2014

MessageSujet: My head is a jungle † Milo   Jeu 8 Jan - 11:51

Don't worry, be Happy

ft. Milo


« My head is a jungle. »
Quatre mois. Jour pour jour. Quatre mois que j’étais reparti en mission, et plus que je n’avais pas vu Milo. Cette mission, c’était clairement une mission suicide pour moi. Parce que je n’étais pas au meilleur de ma forme ! Au contraire ma dernière rencontre avec lui avait signé certainement la fin de notre amitié, car, même s’il m’avait embrassé je commençais sérieusement à douter qu’il ressent un quelconque sentiment à mon égard. Alors quand on m’avait proposé cette mission, je n’ai pas réfléchis une seule seconde et j’ai accepté, malgré la dangerosité de celle-ci. Parce que j’avais besoin d’oublier le rateau que Milo m’avait mis, et la rancune, la colère, que je ressentais depuis qu’il était parti sans même me le dire. Décidément, les histoires d’amour ce n’était vraiment pas pour moi. Peut-être que c’était le moment pour repartir sur le terrain et tout oublier. Lorsque j’avais été à la base militaire, ils avaient un mission en Irak à me proposer.

Chaque jour passé en Irak apportait son lot de malheur et d’atrocités. Surtout en ce qui concerne la persécution de simples habitants de ce pays qui n’ont jamais rien demandé. J’étais en charge de la protection de ces personnes. On risquait nos vies à chaque minutes, mais je n’avais pas peur. La seule chose que je regrettais, lorsque j’étais sur le terrain, c’est de n’avoir prévenu strictement personne. Mais en même temps, je ne me voyais pas laissé un message à Milo alors que je refusais déjà ses appels et que je ne répondais pas à ses textos. On m’avait toujours dit que, dans l’armée, il ne fallait jamais mélanger le travail avec les sentiments car ça peut être fatal. Et c’est exactement ce qui a failli se passer pour moi. Un jour de patrouille, on fût attaqué par les forces ennemis. Le combat fût rude, et éreintant, et lors d’une seconde d’inattention, ce qui ne m’arrivait jamais sur le terrain normalement, je reçus une balle dans l’abdomen. transporté d’urgence dans l’ambulance qui me prodiguait les premiers soins, on ne cessait de me répéter que j’avais de la chance, avant que je ne tombe dans l’inconscience. Mais, des blessures c’était le lot de tout soldat. On le savait pertinemment. Je fus rapatriés dès que mon état le permit.

Une fois à Cork, refusant d’aller à l’hôpital pour mon rétablissement, les soins me fût prodigués à domicile, tandis que je passais mon temps allonger à végéter devant la télévision ou un livre. Moi qui détester ne rien faire, voilà que j’étais bien obligé de me tenir tranquille si je voulais me rétablir rapidement. Je m’ennuyais comme un rat mort, mais je me refusais à contacter qui que ce soit, et surtout pas Milo, je ne voulais pas le voir. Je ne voulais simplement pas souffrir inutilement, comprenant rapidement qu’il devait regretter cette fichue soirée. Cependant j’entendis retentir la sonnette, ce qui me fit légèrement grincer des dents, parce que, que ce soit mon kiné, ou même l’infirmier, ils avaient les clés et rentraient sans sonner. Parce que j’avais formellement interdiction de me lever, pendant encore une semaine. Fichue balle. Et c’est qu’en plus cet idiot insiste. De toute manière, je ne bougerais pas, il n’a qu’à ouvrir. Imbécile.



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It's gonna be alright
On croit toujours que certaines relations sont si fortes qu'elles pourront résister à tout, mais ce n'est pas vrai. La confiance qui s'étiole, la lassitude, les mauvais choix, les soleils trompeurs de la séduction, la voix chaude des sales cons, les longues jambes des sales connes, les injustices du destin : tout concourt à tuer l'amour. Dans ce genre de combat inégal, les chances de victoire sont minces et tiennent plus de l'exception que de la règle. ~ byendlesslove.
   
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Voir le profil de l'utilisateur http://bbme.forumactif.org/t69-alex-kill-me-not-him#158

âge : 22 ans.
statut : célibataire.
occupation : études cinématographiques ; vendeur dans un magasin de jeux vidéos.
petit plus : il aime les hommes, mais il ne le sait pas encore.

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MessageSujet: Re: My head is a jungle † Milo   Dim 11 Jan - 18:50

why did you leave me ?
Alexandro ∞ Milo
« Milo, qu'est-ce qu'il se passe ? Je te trouve absent ces derniers temps.. tu as des soucis ? » J'haussai les épaules, penaud. Si j'avais des soucis ? Probablement pas. Mon meilleur ami s'était juste tiré sans un mot, après que je sois parti comme un voleur de chez lui. Je me sentais mal, je me sentais coupable et le pire dans tout ça, c'était que je ne savais même pas où il était. Et personne dans nos amis en commun n'avait su m'éclairer quant à une destination éventuelle. Alexandro avait sans doute filtré mes appels puisque je tombais toujours sur sa messagerie et mes messages restaient toujours sans réponse. « Alexandro est parti.. je sais pas où il est. » Mon grand-père grimaça, pourtant il n'en demanda pas plus. Il savait que si je ne disais rien, c'était seulement parce que je ne voulais pas en parler, pas tout de suite du moins.  

Les jours passèrent, les semaines passèrent, les mois passèrent. Au bout de deux moins, je renonçais à tout effort de le contacter. De toute évidence, Alexandro ne voulait plus me voir, il ne voulait plus entendre parler de moi et il fallait bien que je m'y fasse. Cela me torturait, cela me détruisait, mais je ne pouvais faire autrement. J'étais sans doute fautif, sûrement même. Mais je pensais qu'il aurait pu comprendre mon état d'esprit, me laisser une chance de lui expliquer, me laisser du temps pour assimiler ce qu'il s'était passé. Mais il était tout simplement parti, lui aussi, à son tour. Au bout de mois, j'avais recommencé à sortir comme un jeune de mon âge, mais cette fois, Alexandro n'était plus là pour m'accompagner. J'enchaînai les nuits de débauches, me réveillant chez une fille différente chaque matin. Je ne savais pas à quoi cela rimait, peut-être essayais-je juste de me prouver à moi-même que je ne ressentais rien pour Alexandro. Au fond, cela ne me plaisait guère d'enchaîner les conquêtes, pourtant j'avais besoin de ça. Ce fut d'ailleurs lors de ces sorties nocturnes que je rencontrai Dana. Une petite brune aux yeux bleus. On avait commencé par sympathiser autour d'un verre, puis nous nous étions revus, plusieurs fois même. Je ne suis pas tombé amoureux d'elle, pourtant je me suis habitué à sa présence. D'une certaine façon elle me réconfortait et sa joie de vivre me faisait oublier Alexandro. Je ne crois pas qu'elle soit tombé amoureuse de moi non plus. Je crois qu'on avait juste besoin tout les deux d'un peu de tendresse et de compagnie. Aujourd'hui, cela faisait deux mois que nous nous fréquentions, elle avait même rencontré ma mère et mon grand-père et elle m'avait présenté à sa famille. Les choses étaient devenues naturelles entre nous, pourtant on savait inévitablement que cela ne durerait pas. Il me manquait quelque chose et ce quelque chose, je savais que c'était mon meilleur ami.

Quatre mois. Cela faisait désormais quatre mois qu'Alexandro avait disparu de la circulation. Et même si d'une certaine manière, je m'étais habitué à son absence, cela me faisait toujours autant mal que de le savoir ailleurs et de savoir qu'il ne pensait pas à moi. En quatre mois, je n'avais eu aucune nouvelle et cela prouvait bien qu'il ne voulait plus rien de moi. Et puis mon téléphone sonna. Le médecin de l'armée. Je n'entendis que les phrases suivantes « Le soldat Smonth a été victime d'une blessure par balle. Vous êtes sur la liste des personnes à contacter en cas d'urgence. Il sera rapatrié en Irlande dans les jours à venir, lorsque son état le permettra. » J'avais lâché le téléphone tandis que je sentais tout mes muscles se crisper de colère. Alexandro était reparti en mission sans me prévenir, sans prévenir quiconque de notre entourage. A cet instant précis, je le détestais. Il était parti comme un voleur en mission et il avait risqué sa vie. Inconsciemment, les larmes finirent par rouler le long de mes joues. Des larmes de colère, des larmes de soulagement, des larmes d'inquiétude, des larmes de chagrin. Alexandro aurait pu mourir et nous nous serions quittés en étant fâchés. Je me sentais à la fois coupable et trahi.

Le médecin de l'armée m'avait laissé un message pour me dire qu'Alexandro était dans un avion pour Cork. J'avais attendu quelques jours, lui laissant le temps de se reposer et de récupérer. J'avais espéré vainement qu'il me contacte durant ces quelques jours, mais c'était le silence radio. Pourtant, je ne le laisserais pas s'en tirer aussi facilement. Quelques jours après son arrivée, je décidai donc d'aller chez lui. J'appuyai sur la sonnette, attendant patiemment sur son perron qu'il vienne m'ouvrir, mais j'avais beau insister, personne ne venait. Au bout de cinq minutes, je me décidai à entrer chez lui, peu importe ce qu'il faisait. Je le trouvai allongé dans son canapé, torse nu, avec les bandages à l'abdomen bien visibles. Le temps d'un instant, j'avais les yeux ronds comme des billes et les larmes au bord des yeux devant cette situation. Mais je repris bien vite mes esprits en déboulant comme un furibond devant lui, le pointant du doigt « T'es vraiment qu'un idiot Alexandro ! Tu le sais ça ? » Je fronçai les sourcils, le fixant sans jamais sourciller. « Et en plus de ça t'es vraiment égoïste ! T'aurais pu me prévenir que tu partais en mission non ? Pendant que moi je suis resté là à m'inquiéter pour toi tout les jours, à me demander où t'étais. Bon sang ! Quatre mois ! QUATRE MOIS !  Tu te rends compte comme c'est long ? T'aurais pas pu envoyer un message avant de partir, juste un message, ça t'aurais tué ? » La vague de colère était passée, du moins, c'est ce que je pensais. J'avais juste eu besoin de lui gueuler dessus, pour lui faire comprendre que je lui en voulais. « Et en plus tu te fais tirer dessus ! Je me suis inquiété pour toi putain, je m'attendais au pire ! Et c'est ton putain de médecin que je connais même pas qui me prévient ! J'ai eu tellement peur pour toi Alex, t'imagines même pas ! » 
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MessageSujet: Re: My head is a jungle † Milo   Mer 14 Jan - 23:58

Don't worry, be Happy

ft. Milo


« My head is a jungle. »
Bien sûr mes pensées sur le terrain étaient constamment tournées vers Milo. Bon sang, il me manquait c’était une horreur. Mais j’étais bien trop fier pour faire le premier pas après sa fuite. Pourtant il avait essayé de me contacter, à de nombreuses reprises sans jamais que j’accepte une quelconque communication avec lui. J’étais parti très peu de temps après cette fameuse soirée, Ce qui fait, que non seulement je n’ai pas pu voir les messages et appels suivant. Je les ai vus à mon retour. Je me sens quelque peu coupable de ne pas l’avoir contacté entre temps pour simplement lui dire que je partais en mission et que je serais injoignable. Mais en aucun cas je ne ferais le premier pas. Tout simplement parce que je suis trop fier pour faire le premier pas.

Je sais que je suis un peu trop égoïste, que je ne suis pas le seul à souffrir de cette situation. Mais Milo m’avait abandonné. C’était la seule chose que je lui ai demandé, de ne jamais m’abandonner, car c’était quelque chose que je ne pourrais plus supporter, après celui de mon père et ensuite de ma mère. Milo avait cet encre qui, malgré l’éloignement, me permettait de tenir la tête hors de l’eau. C’était lui, qui après toute ses années, me permettait de ne pas tourner du mauvais côté. Mai il avait fini par le faire, tout compte fait. Et ça me détruisait à petit feu. Alors oui, je n’avais aucune honte à dire que je m’étais jeté corps et âmes, dans l’armée et dans cette fichue guerre. Peut-être même un peu trop puisque j’avais failli mourir par un manque d’attention de ma part. Et, lorsque j’étais tombé à terre la seule pensée que j’ai eu était pour Milo. Bien sûr que je regrettais, en ce moment même, de ne pas avoir accepter ses appels ou même avoir répondu à ces SMS. Mais je ne peux pas revenir en arrière.

Mais le retour à la réalité fût brutal et totalement ennuyeux. Je désespérais de ne pas pouvoir bouger de ce fichu lit ou même du canapé. Je ne pouvais pas me déplacer seul, au risque de rester seul à terre pendant des heures. Si les quatre mois loin de lui, mon meilleur ami avait été horrible, ces derniers jours depuis mon retour. Je m’ennuyais comme un rat mort. De plus, j’étais irascible et ne voulais voir personne. Je m’enfermais sur moi-même, mes colères prenaient des proportions complètement énormes. Il faut dire que je perdais complètement depuis cette nuit où tout a changé pour mon meilleur ami et pour moi. Maintenant on avait certainement réellement cassé quelque chose entre nous, j’en étais persuadé. Et ça me brisait, littéralement, le coeur. Il y avait une partie de moi qui continuait à espérer que l’on puisse réparer les pots cassés, même si c’était certainement peu probable. On avait tous deux notre part de responsabilités dans cette situation, mais j’avais vraiment du mal à passer au-dessus de cette soirée. J’avais déclaré, sans aucun mot certes, mes sentiments, et je m’étais retrouvé le matin dans un lit vide et froid, sans même le droit à une explication. Ca avait été la douche froide, et son message était parfaitement clair. Après tout ça il est peu probable pour que j’arrive à rester ami avec lui, trop de douleurs, trop d’amour.

Quelqu’un s’amusait à frapper la porte, ce qui me rendait vraiment de mauvaise humeur. Sérieusement il ne se doute pas que si je n’ouvre pas, c’est qu’il y a une raison ? Bon en l’occurrence ce n’est pas parce que je ne veux pas, mais plutôt parce que je ne peux pas. Et bon sang c’était quand même sacrément énervant de ne pas pouvoir se déplacer, ni même de faire de sport. Je sais que ce n’est que pour une durée limitée, mais quand même ! J’entends la porte claquer mais je ne sais pas qui est là. J’allais lancer une pique bien sentie quand je tombe... Sur Milo. J’ouvre ma bouche mais aucun son n’en sort. Je ne sais pas si je suis heureux de le voir, ou plutôt encore en colère. Je grimace alors que je tente de me redresser. Mais très vite la colère pris le pas sous l’émotion de le revoir. Même si ses paroles sont peut-être justes, elles me blessent plus que je ne l’aurais pensé. Et je ne suis pas le seul fautif dans toute cette histoire. « Je devrais te retourner le compliment. » Mon ton est bien trop calme pour que ça le reste. À l’intérieur de moi, ça bout et ça doit sortir, tout ce que j’ai subi depuis son ‘abandon’ « Egoiste ? EGOISTE ? Putain mais Milo c’est toi qui l’a été !! Merde! C’est toi qui m’a laché en premier ! Putain, j’ai dévoilé mes sentiments, parce que ouais je suis amoureux de toi, mon meilleur ami ! Mais merde tu t’es barré sans même me laisser un mot, j’étais censé le prendre comment, dis moi ? Et ne me parles pas de tes SMS ou appels parce qu’en fait t’es qu’un lâche, t’assume pas ce que tu es mais je n’y suis pour rien moi ! » Le Alexandro conciliant, souriant, compréhensif n’existait plus, je l’avais laissé avant de partir au combat, et les horreurs que j’ai vu n’ont pas contribué à m’assagir, au contraire je n’ai que de la haine, plus rien ni personne pour me retenir. « Tu t’es inquiété pour moi, c'est la meilleure ça tien ! Tu t’es pas inquiété quand tu es parti alors que tu sais que c’est la seule chose que je t’ai toujours demandé, de ne pas m’abandonner. Mais tu l’as fais comme ma mère et mon père. Tu sais très bien que jamais je ne m’en relèverais, pourtant tu m’as laissé m’écraser comme un moins que rien. » Je détourne le regard et tente de me lever en un grimace pour m’extraire de son regard brulant. Je lâchais les vannes, tout ce que je n’avais pas dis depuis cette fameuse soirée était en train de sortir, et tant pis pour les dégâts. J’étais un lion en cage, enragé. Milo m’avait vu ainsi qu’une seule fois : lorsque j’avais tenté de tuer ma mère, dernier rempart à ma folie. Je me raidis à ses dernières paroles, je culpabilise qu’il s’inquiète, mais je suis bien trop en colère pour réagir. « Et bien maintenant que tu es venu me cracher tout ce que tu avais à dire et à me reprocher. Je te demande de sortir, parce que ça fait mal de te voir. Milo je ne pourrais pas continuer à être ton ami, c’est trop dur, maintenant. J’aurais vraiment préféré que tu me repousse la dernière fois, ça aurait fais moins mal. » Je me déplace en clodiquant vers la cuisine, grimaçant à chaque pas. Tant pis si je ne dois pas le faire.


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MessageSujet: Re: My head is a jungle † Milo   Dim 1 Mar - 20:12

why did you leave me ?
Alexandro ∞ Milo
« Je devrais te retourner le compliment. » Le ton employé par Alexandro pour prononcer cette phrase me glaça le sang. J'avais peut-être était un peu dur avec lui, sans réellement m'en rendre compte. Mais je n'y pouvais rien, la colère avait pris le dessus sans que je ne puisse la refréner. Et si j'avais été aussi brutal avec lui, c'était parce que je tenais bien trop à lui pour que ses actes ne me touchent pas. J'avais été blessé de savoir qu'il était parti en mission sans me prévenir et même si j'avais été celui qui l'avait poussé à partir indirectement, j'avais espéré qu'il me laisse le temps d'expliquer mon comportement avait d'effectuer un acte aussi irréfléchi.

Mon sang ne fit qu'un tour lorsqu'il m'avoua être amoureux de moi. J'avais l'impression que mes jambes se dérobaient sous mon poids et il me fallut un moment avant de reprendre correctement mes esprits. Alors Alexandro était amoureux de moi. Réellement. Et alors que je me sentais vraiment mal de lui avoir infligé cela, les propos de mon meilleur ami se firent durs, vraiment durs. Il me voyait comme un lâche qui n'assumait pas être ce qu'il était. Je sentis les larmes monter et j'avais beau me faire violence pour ne pas les laisser couler, elles commencèrent à perler le long de mes joues. Je pensais réellement que si une personne pouvait comprendre ce que je traverserais, ce serait Alexandro. Mais visiblement, il ne semblait pas comprendre que je puisse avoir eu peur de mes sentiments, peur de l'inconnu, peur de quelque chose que j'avais refoulé si longtemps. J'allais répondre à ses attaques, mais Alexandro semblait ne pas en avoir fini avec ses reproches puisqu'il avait repris de plus belle en parlant d'abandon. Il ne me croyait pas quand je lui disais m'être inquiété pour lui et il me reprochait vivement de l'avoir lâchement abandonné comme l'avaient fait ses parents. J'avais d'autant plus mal qu'il pense cela de moi. Qu'après toutes ces années passées ensemble, il pensait que je pouvais l'abandonner de la sorte, sans aucune explications.

Depuis qu'Alexandro avait prit la parole, j'avais été incapable de lui répondre quoique ce soit. Je ne savais plus si je devais m'excuser ou continuer à le blâmer pour être parti. Je ne savais plus. Je ne voulais pas me battre contre lui mais je ne voulais pas lui donner raison non plus. Je ne savais pas non plus où j'en étais dans mes sentiments. Il était clair que je ressentais quelque chose pour lui, mais je ne me sentais pas prêt à lui avouer, je ne me sentais pas prêt à passer ce cap et désormais, je savais qu'il ne pourrait pas comprendre cela, qu'il ne me donnerait pas d'autre chance et que notre amitié se terminerait donc ainsi. Il n'y avait aucune issue possible et cela me détruisait. Et maintenant, tout ce qu'Alexandro me demandait était de partir parce qu'il ne pouvait pas continuer ainsi. Je le voyais s'éloigner vers la cuisine, sans un mot de plus et je restais de marbre là où il m'avait laissé, sans aucune réaction. Je me sentais impuissant, incapable de dire ou faire quoique ce soit. Pourtant je ne voulais pas renoncer à notre amitié, à notre relation, à nos sentiments, peu importe de quelles natures ils étaient. Je ne voulais pas abandonner. Je ne voulais pas que tout se termine ainsi, par un malheureux baiser échangé qui avait remis en cause toutes mes croyances.

Je décidai pourtant de quitter sa maison et m’asseyais sur le trottoir en face, perdu. Je sortis mon paquet de cigarettes pour en fumer une, espérant que cela me détendrait un tant soit peu. J'avais besoin de faire redescendre toute la pression, de trouver mes mots, de réfléchir à tout cela avant de retourner le voir pour essayer d'arranger les choses. Mais Alexandro était têtu et je ne savais pas comment lui faire comprendre que je n'avais pas voulu le blesser, au contraire. Les minutes s'écoulèrent, peut-être que j'étais resté dix minutes sur le trottoir, peut-être que j'y étais resté une heure, je n'en savais rien. Et quand enfin je sentis le courage me gagner, je traversai à nouveau la rue et entrai chez lui, pour la deuxième fois de la journée. Cette fois-ci je n'avais pas frappé. Je savais qu'il ne voulait plus me voir mais je n'attendrais pas sa bénédiction, il allait devoir écouter tout ce que j'avais à dire. Mes yeux étaient bouffis d'avoir trop pleuré, ma mine devait être affreuse, mais au moins j'étais calmé et n'avait aucune intention de hausser le ton.

« Je ne vais te demander qu'une seule chose Alexandro, c'est de m'écouter jusqu'au bout sans jamais m'interrompre, s'il te plaît. Après, je te laisserais tranquille puisque c'est ce que tu veux. » Lui dis-je tout simplement, résigné et lassé. Je ne voulais pas que l'on se hurle dessus une nouvelle fois, je voulais simplement qu'il m'écoute et je m'en irais par la suite. « Je sais que j'ai été stupide ce soir là. J'ai été stupide de t'embrasser et oui, j'aurais probablement dû te repousser. Mais ne crois pas que je t'ai abandonné lâchement, jamais je ne le pourrais. Le fait est que j'ai eu peur, peur de ce que je pouvais ressentir pour toi, peur de la tournure qu'aurait pris notre relation si j'étais resté auprès de toi le lendemain. Je veux dire.. tu es passé par là toi aussi et tu auras beau dire tout ce que tu voudras, tu ne peux pas nier que c'est difficile d'admettre ces choses là. Alors maintenant, tu peux penser que je suis lâche, tu peux penser que je suis égoïste, mais j'ai avant tout voulu t'épargner mes craintes, mes remords ou que sais-je.. » Je ne savais même pas si ce que je disais avait un sens, mais cela reflétait au moins à quel point j'étais perdu moi-même. « Ce soir-là j'ai découvert que j'avais des sentiments pour toi Alexandro et j'ai paniqué, c'est tout. J'aurais espéré que tu me laisses au moins le temps de t'expliquer tout ça avant de t'enfuir à l'autre du monde, j'aurais espéré que tu comprennes que j'avais besoin de temps.. voilà tout. » C'était dit, au moins maintenant Alexandro savait ce que je ressentais pour lui et il savait aussi que j'avais eu peur de cela. « Et puis tu es parti.. et maintenant je sais plus Alex.. T'es parti sans aucune nouvelle et je me suis résigné à en avoir. J'ai compris que tu ne voulais plus de moi ta vie.. » La tête baissée, je poursuivis. « Alors si aujourd'hui, tu ne supportes plus l'idée d'être mon ami, je ne vois pas ce que je peux te dire de plus.. » Et sur ce, je tournais les talons, prêt à quitter sa maison. Je ne voulais pas l'entendre affirmer mes dernièrs mots.
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MessageSujet: Re: My head is a jungle † Milo   Jeu 5 Mar - 21:42

Don't worry, be Happy

ft. Milo


« My head is a jungle. »
Je ne sais pas ce qui allait advenir de nous suite à cette rencontre. On montait chacun de notre côté en puissance sans écouter l’autre. On campait chacun sur nos positions, incapable de faire un pas vers l’autre. On s’en voulait chacun pour de bonnes raisons, mais on avait également notre fierté. Et la mienne était plutôt mal placé. Mais plus je devenais arrogant, plus je dévoilais combien je tenais à lui. Ces dernières semaines avaient été un calvaire même si j’avais été loin de Cork, loin de tout ce merdier Mais justement parce que j’étais loin de lui, c’était encore plus dur. J’étais vraiment dépendant de lui.

Mais maintenant je ne pouvais plus me cacher, mes sentiments envers lui au lieu de disparaître avec la distance, n’en était que plus fort. Alors j’avais fini par revenir à Cork. Parce que ça ne changerait rien. Mais apparemment je venais de le surprendre, il est vrai que j’avais bien caché mon jeu. Maintenant ça allait passer ou casser, mais rien ne pourrait redevenir comme avant, j’en ai bien conscience. J’avais besoin de lâcher tout ce que j’avais sur le coeur, tout ce que je gardais depuis qu’il avait fui au petit matin. Bien sûr, mon coeur se serrait en remarquant ses larmes couler, mais j’étais bien trop en colère pour parvenir à me calmer. J’étais bien trop pris par mes propres sentiments pour me calmer et le comprendre. Mais le lendemain, ce sentiment d’être seul, abandonné par le seul à qui je pouvais me confier. Alors je n’avais pas réfléchi et j’avais la seule chose à laquelle j’avais pensé : fuir. Fuir ce cauchemar vivant, je ne pouvais pas rester à Cork avec ce sentiment qui pesait très lourd sur mon coeur. Je n’aurais jamais cru qu’il pourrait me faire cela. Même si au fond de moi je sais que j’exagère en disant cela.

Il n’avait pas bronché une seule fois. Il se contentait de me regarder dans les yeux, et ne répondait à aucun de mes provocations, ce qui était assez étrange venant de sa part. Cela me fait soudainement froncer les sourcils. Je commençais sérieusement à me demander ce qui se passait chez lui, est-ce que j’avais été trop loin ? C’était peut-être le cas, il faut dire que je suis plus impulsif qu’à la normale. Et le fait d’être alité me donne un air de bull-dog. J’étais mal aimable, renfermé sur moi-même et je refusais la moindre visite, hormis le kiné et l’infirmière. Je n’étais pas le genre à aimer la pitié des autres. Et même de Milo.

Une fois qu’il est sorti de la maison et que la porte se soit refermé derrière lui, je ne tient pas plus longtemps et met à terre tout ce qui se trouve à portée de main, de rage. Je sais que je viens de le perdre, je le sais, et je ne peux que m’en prendre qu’à moi-même. Quel crétin je peux faire, maintenant je n’ai plus que mon triste sort sur lequel pleurer. Repartant avec difficulté dans ma chambre, je finis par m’allonger en grimaçant de douleur, j’avais fait un peu trop d’effort aujourd’hui. Fermant les yeux pour endiguer le flot de larmes qui ne semblait pas vouloir s’arrêter. Je ne suis qu’un idiot fini, et tout compte fait c’était peut-être mieux comme cela, peut-être que je ne méritais pas Milo. Après tout il avait été patient avec moi, et je ne me suis pas montré vraiment à la hauteur de ce qu’il mérite.

Retirant avec difficulté mon haut, j’entendis un boucan pas possible dans le salon, je lève les yeux au ciel, parce que ça ne peut être que lui. Je balance mon haut au moment même où il pénètre dans la chambre. J’allais répliquer mais il ne m’en laisse pas le temps. J’ouvre la bouche comme un poisson, recevant en plein coeur un coup de poignard à ses mots. Mais j’ai au moins la décence de baisser les yeux à la suite de ses mots. JE secoue la tête, blessé plus par le fait que j’ai l’impression qu’il regrette ce qui s’est passé. Je soupire doucement en regardant mes doigts, écoutant attentivement chacun de ses mots. Toutes les questions qu’il se posait, je me l’ai suis posé aussi. Je fronce les sourcils réfléchissant à toute allure à tout ce qu’il dit. Bien sûr je m’en veux, et pas qu’un peu. Je sais que j’ai merdé en partant en mission, j’en prends pleinement conscience. Je redresse subitement ma tête quand il affirme qu’il ressent quelque chose pour moi . J’ai été si aveugle que ça alors ? Cela fait encore plus mal, parce qu’à cause de moi, mon meilleur ami à souffert. Ces derniers mot me montrent la puissance de sa souffrance. Je baisse les yeux avant de le voir tourner le dos, un vent de panique m’envahissant. « Attends… » Je me redresse avant de pousser une plainte de douleur. « Pars pas… » Je soupire doucement avant de me rasseoir. « Je.. J’ai pris dix fois mon téléphone, la semaine avant mon départ, à chaque fois je faisais ton numéro… Mais j’étais bien trop lâche pour vouloir que tu t’inquiètes pour moi, je voulais que tu vives ta vie, que tu ne te soucies plus de moi, que tu sois simplement heureux, même si c’est sans moi. » Je soupire, me redressant contre le mur. « Quand j’ai pris cette fichue balle, c’est pas à la guerre que je pensais, c’est pas à la vie que je pensais lorsque je me suis écroulé… C’est à toi, à toi seulement. Si je me suis battu c’est pour toi… » Il peut très bien ne pas me croire, mais pourtant si je me suis battu c’est pour lui et mes sentiments que j’ai envers lui.


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My head is a jungle † Milo

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